📉 Bilan Legault : de la vision inspirante au néant complet
46 minutes de période de questions, sept dossiers chauds, et un gouvernement CAQ qui improvise à quelques mois des élections. Le bilan s'accumule — et les citoyens paient la facture.
⭐ INTRODUCTION
Le 25 mars 2026, l’Assemblée nationale a vécu 46 minutes de joutes serrées lors de la période de questions. Transport en commun, logement, énergie, éducation, gaz de schiste, fraudes étudiantes et femmes enceintes en itinérance : autant de dossiers brûlants qui ont mis le gouvernement Legault sur la défensive. À quelques mois des élections provinciales du 5 octobre 2026, la CAQ accumule les dossiers non réglés, les documents caviardés et les refus de transparence. Ce n’est pas un gouvernement qui ferme boutique proprement — c’est un gouvernement qui laisse une longue liste de chantiers inachevés aux citoyens qui devront vivre avec les conséquences. APDQ a passé cette période de questions au peigne fin pour nommer ce que le discours officiel préfère noyer dans le bruit.
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
00:00 — Introduction — Période de questions du 25 mars 2026
00:11 — Transport : les 8 ans de promesses brisées de Legault
05:21 — Tramway de l’Est : tracé flou, documents caviardés
10:00 — Mobilité Infra Québec : les procès-verbaux explosifs
12:49 — Hydro-Québec : commission spéciale demandée, refusée
17:06 — Crise du logement : budget déconnecté, locataires étranglés
22:34 — Éducation : le privé financé 4x plus vite que le public
27:37 — Gaz de schiste : la CAQ change-t-elle d’idée ?
31:57 — Fraudes étudiants internationaux : Ottawa visé, Québec interpellé
42:20 — Femmes enceintes en itinérance : urgence sans protocole
45:59 — Fin de la période de questions
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
Cette période de questions se déroule en contexte de fin de mandat pour François Legault, à quelques mois des élections provinciales d’octobre 2026. Chaque échange parlementaire devient une répétition de campagne, et les oppositions — PLQ, QS et PQ — ne ratent plus aucune occasion de clouer la CAQ sur ses propres engagements non tenus.
Le PLQ, avec Charles Milliard, intensifie ses attaques sur le bilan caquiste en matière de transport : huit ans de promesses sur la mobilité, et Montréal demeure la ville la plus congestionnée au Canada. QS, de son côté, cible les inégalités criantes du budget 2026 : l’enseignement privé serait financé à un rythme quatre fois supérieur au réseau public, pendant que les locataires subissent des hausses de loyers de 11 à 30 % sans filet de protection.
Le refus gouvernemental d’une commission spéciale sur Hydro-Québec soulève des enjeux majeurs de transparence énergétique, au moment précis où les besoins en électricité du Québec font l’objet de décisions structurantes pour les décennies à venir. Et le dossier du gaz de schiste — que la CAQ avait officiellement enterré avec sa propre loi — ressurgit de façon troublante par la bouche d’une de ses propres députées.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
Huit ans de transport, zéro livraison. La CAQ se défend en citant la ligne bleue, l’A-19 et le SRB P9. Mais l’opposition rappelle que les grandes promesses de 2018 sont quasi toutes tombées à l’eau. Le tramway de l’Est — projet censé desservir les secteurs les plus défavorisés de Montréal — reste sans tracé confirmé, sans budget et sans échéancier. Pire : les procès-verbaux de Mobilité Infra Québec, l’organisme censé livrer ces projets, sont partiellement caviardés. Quand l’État caviarde ses propres documents de gouvernance sur des projets publics, c’est un signal d’alarme que les médias traditionnels mentionnent trop peu.
Hydro-Québec : opaque à dessein. L’opposition demande d’entendre la PDG d’Hydro-Québec en commission spéciale. Le gouvernement refuse. Dans un contexte où les décisions énergétiques engagent le Québec pour les 30 prochaines années — nouveaux clients industriels, exportations, tarifs résidentiels — ce refus de transparence n’est pas anodin. Il soulève une question fondamentale : qui décide de l’avenir énergétique du Québec, et devant qui rend-on des comptes ?
Le retour du schiste : un aveu ou un accident ? La CAQ avait interdit la fracturation hydraulique via sa propre loi. Quand une élue caquiste rouvre publiquement ce dossier, deux hypothèses s’imposent : soit c’est une position qui gagne du terrain au sein du parti, soit c’est une sortie personnelle mal contrôlée. Dans les deux cas, l’incohérence politique est réelle, et les citoyens méritent une réponse claire.
Femmes enceintes à la rue : l’État absent. Des femmes enceintes en situation d’itinérance sont sans protocole de prise en charge, malgré des alertes répétées depuis 2023. Ce n’est pas un oubli — c’est un choix budgétaire et politique. Le silence du gouvernement sur ce dossier est lui-même une réponse.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
Le refus de dévoiler les procès-verbaux de Mobilité Infra Québec alimente les soupçons sur la gestion réelle du tramway de l’Est et la crédibilité de l’organisme.
La sortie de la députée de Sanguinet sur le gaz de schiste a semé la confusion au sein même de la CAQ, forçant le parti à clarifier — ou à éviter de clarifier — sa position.
La vérificatrice générale fédérale a épinglé Ottawa pour son inaction face à 150 000 dossiers suspects d’étudiants internationaux, interpellant du même souffle le Québec sur ses propres mécanismes de contrôle.
Les hausses de loyer de 11 à 30 % dans le contexte du budget 2026 scandalisent les oppositions, qui réclament des mesures concrètes pour protéger les locataires.
La CAQ se défend sur le transport en citant ses réalisations, mais l’opposition maintient que les promesses les plus structurantes — celles qui concernaient les secteurs défavorisés — n’ont pas été livrées.
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
Le tramway de l’Est reste en suspens sans budget ni échéancier, menaçant durablement la mobilité du secteur est de Montréal, le plus densément peuplé et le plus défavorisé de l’île.
L’absence de contrôle des loyers dans le budget 2026 expose des milliers de locataires à des hausses insoutenables, sans filet de sécurité prévu à court terme.
Le refus de la commission spéciale sur Hydro-Québec bloque un débat public crucial sur l’avenir énergétique du Québec à un moment charnière pour les décisions à long terme.
Le financement de l’enseignement privé à un rythme quatre fois supérieur au public creuse une inégalité structurelle dans l’accès à une éducation de qualité.
Des femmes enceintes sans abri demeurent sans protocole officiel de prise en charge, malgré des alertes répétées depuis au moins 2023 — une lacune qui expose des personnes parmi les plus vulnérables.
La confusion autour du gaz de schiste crée une incertitude juridique et politique sur l’application d’une loi que la CAQ a elle-même adoptée.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Perte de confiance accrue envers la CAQ chez les électeurs des secteurs est de Montréal, directement touchés par l’absence de livraison sur le tramway.
Risque de dérive dans la gestion des fonds publics alloués aux infrastructures de mobilité si les procès-verbaux caviardés dissimulent des décisions problématiques.
Aggravation de la crise du logement si aucune mesure de contrôle des loyers n’est adoptée avant les élections.
Impact durable sur l’égalité scolaire si l’écart de financement entre l’enseignement public et privé continue de se creuser.
Risque de dérive sur le dossier du gaz de schiste si la confusion au sein de la CAQ n’est pas clarifiée — avec des répercussions potentielles sur la confiance envers la parole législative du gouvernement.
Détérioration visible des conditions de vie des femmes enceintes en itinérance si aucun protocole n’est mis en place avant la fin du mandat.
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Le gouvernement dévoilera-t-il enfin le tracé, le budget et l’échéancier du tramway de l’Est avant les élections — ou laissera-t-il ce projet en suspens pour le prochain gouvernement ?
Pourquoi refuser d’entendre la PDG d’Hydro-Québec en commission spéciale, si ce n’est pour éviter un débat public sur des décisions déjà prises sans consultation ?
La CAQ envisage-t-elle réellement de rouvrir le dossier du gaz de schiste malgré sa propre loi d’interdiction — et si oui, pourquoi ne pas le dire clairement aux citoyens ?
Le budget 2026 est-il à la hauteur de la crise du logement qui frappe les locataires, ou s’agit-il d’un écran de fumée pour traverser la campagne électorale ?
Quel protocole concret sera mis en place pour protéger les femmes enceintes en itinérance — et qui sera responsable si une tragédie survient faute d’action ?
Financer le privé quatre fois plus vite que le public en éducation : est-ce un choix assumé de la CAQ, ou une dérive que personne n’a décidée formellement ?
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