🔥 Carney confie l’ACEUM à un homme hostile au Québec
Gestion de l’offre, culture, démographie : le futur négociateur a déjà choisi son camp.
🎯 Nomination de Mark Wiseman à Washington
Une erreur lourde de conséquences pour le Québec
Le 22 décembre, pendant que l’attention médiatique est au ralenti et que les salles de nouvelles tournent au minimum, Mark Carney annonce la nomination de Mark Wiseman comme prochain ambassadeur du Canada à Washington. Une annonce stratégique sur le plan du calendrier. Mais politiquement, c’est un choix explosif — surtout pour le Québec.
Ce n’est pas une nomination banale. Le futur ambassadeur aura pour mandat central de piloter les négociations entourant la révision de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique. Autrement dit, il sera au cœur des discussions commerciales les plus sensibles pour l’économie québécoise, notamment en ce qui concerne la gestion de l’offre.
Et c’est là que le problème commence.
❌ Un homme en contradiction directe avec les intérêts du Québec
Mark Wiseman n’est pas un diplomate de carrière.
Il n’est pas reconnu pour une expertise en négociation internationale.
Il n’a jamais été un défenseur des positions québécoises.
Au contraire.
Wiseman est associé à une vision idéologique claire : celle de la croissance démographique massive du Canada, peu importe les résistances culturelles et linguistiques du Québec. Il a été l’un des promoteurs de ce qu’on a appelé « l’initiative du siècle », visant un Canada à 100 millions d’habitants, balayant du revers de la main les inquiétudes québécoises sur la langue, l’intégration et la capacité d’accueil. Il l’a dit lui-même : même si ça fait aboyer le Québec.
Ce mépris assumé n’est pas anodin. Il révèle une posture idéologique incompatible avec le rôle qu’on lui confie aujourd’hui.
🥛 Gestion de l’offre : une bombe à retardement
Sur la gestion de l’offre, la contradiction est encore plus grave.
Mark Carney affirme publiquement que son gouvernement n’y touchera pas.
Mais Mark Wiseman, lui, a déjà exprimé des positions hostiles à ce modèle.
Or, qui ira négocier directement avec Washington?
Qui fera face à une administration américaine qui souhaite depuis des années affaiblir, voire abolir, la gestion de l’offre?
Ce sera Wiseman.
On nous demande donc de croire que le négociateur en chef, idéologiquement opposé à ce pilier de l’agriculture québécoise, défendra bec et ongles un système qu’il remet en question. Même tenu « en laisse » par le premier ministre, le risque est évident : les concessions se feront là où ça coûte politiquement le moins cher… et ça, historiquement, c’est souvent sur le dos du Québec.
🧩 Une nomination politique, pas stratégique
Pourquoi lui?
Parce que Mark Wiseman est un ami personnel de Mark Carney.
Parce qu’il a soutenu financièrement sa course à la direction libérale.
Parce qu’il évolue dans les mêmes réseaux financiers et élitistes.
C’est essentiellement l’argument avancé : son carnet d’adresses.
Mais le Canada ne manque pas de diplomates chevronnés.
Il ne manque pas d’experts du commerce international.
Il ne manque pas de profils qui auraient été acceptables pour le Québec, pour les provinces, et même pour l’opposition fédérale.
D’ailleurs, le Bloc Québécois a rapidement dénoncé cette nomination, rappelant que ce choix avait déjà été contesté avant même son annonce officielle. Les avertissements étaient connus. Ils ont été ignorés.
⚠️ Le Québec encore utilisé comme monnaie d’échange
Il y a un malaise profond ici.
Mark Carney est aujourd’hui au pouvoir grâce à un appui déterminant du Québec.
Et pour « remercier » le Québec, il nomme à Washington un homme perçu comme hostile à ses intérêts fondamentaux.
Tout indique que, pour sécuriser un accord avec les États-Unis, les concessions futures risquent de viser les secteurs où le Québec est le plus exposé : agriculture, gestion de l’offre, autonomie économique. Le scénario est tristement prévisible.
🗳️ Une leçon politique brutale
Cette nomination révèle une chose essentielle :
au fédéral, les intérêts du Québec restent secondaires lorsque vient le temps de satisfaire les cercles du pouvoir.
Annoncer cela le 22 décembre, loin des débats publics, sans tables rondes ni confrontations médiatiques sérieuses, ajoute au cynisme. C’est précisément pour ça qu’Actualité Politique Du Québec existe : pour décortiquer ces décisions quand personne ne le fait.
✍️ Verdict APDQ
La nomination de Mark Wiseman n’est pas une erreur administrative.
C’est un choix politique lourd, idéologique, et profondément irrespectueux du Québec.
Un ami avant un consensus.
Un réseau avant une expertise.
Un signal clair que, dans les grandes négociations à venir, le Québec devra encore se battre pour ne pas payer la facture.
Et cette fois, l’addition risque d’être salée.
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