🔒 Crise dans nos prisons : le ministre sous pression !
Membres de votre équipe qui travaillent fort pour assurer la sécurité des Québécois. Alors, M. le ministre, je vais vous parler de protection civile, de la protection contre les incendies et plus spécifiquement de la question de l'adaptation aux changements climatiques, à travers différents volets. Et d'abord, j'aimerais vous parler de la Sécurité civile. On sait que les changements climatiques créent des événements de plus en plus fréquents, de plus en plus intenses, et j'aurais aimé savoir comment le ministère s'adapte à cette nouvelle réalité dans ses opérations. M. le ministre? Oui, merci beaucoup, M. le Président. Puis je suis très heureux parce que ma collègue permet à des gens d'une autre équipe de prendre la parole. Et justement, on a un sous-ministre associé qui s'occupe de ça et qui aimerait bien parler de cette réalité-là. Pour ce qui est de sécurité civile, il faudra mentionner aussi, M. le Président, qu'on vient tout juste d'adopter la loi 60, Loi sur la sécurité civile, qui avait été déposée sous mon prédécesseur. Mais je suis très heureux qu'on ait pu l'adopter ensemble. Et il y a des questions de vigilance qui arrivent. On a des événements importants qui s'en viennent avec la crue des eaux et il y a du beau travail qui a été fait. Alors, je laisserai le sous-ministre associé en parler. Consentement? Consentement. D'abord, vous vous identifier, s'il vous plaît. Oui, Pierre-Paul Normand, sous-ministre associé aux services de sécurité civile et à la prévention des incendies. Alors, bon après-midi à tous. En termes d'adaptation aux changements climatiques, il y a deux volets à ça. D'abord, il y a le volet préparation, c'est-à-dire s'assurer que les gens, les municipalités, les organisations aient des plans d'urgence bien adaptés à leur réalité, à leur risque. Et ça, depuis l'adoption de la loi 60, les municipalités devront maintenant faire des plans d'urgence, les mettre à jour à des intervalles réguliers. Donc, ça, c'est dans le volet préparation. Il y a aussi le volet réponse, c'est-à-dire comment on va se préparer pour répondre à des événements. Ça inclut des choses comme de l'équipement qui peut être déployé. Et depuis la crise de COVID, par exemple, on s'est dotés d'une réserve nationale de matériel de sécurité civile qui nous permet de déployer rapidement de l'équipement pour appuyer les municipalités dans les situations d'urgence. Il y a aussi le volet rétablissement, c'est-à-dire comment on appuie les municipalités et les sinistrés pour se rétablir après une catastrophe. Ça, ça passe notamment par nos programmes financiers. Et je vous dirais aussi qu'on est en mode apprentissage constant. Après chaque événement, on fait des bilans, des après-situations, pour essayer de mieux faire à la prochaine fois. Et finalement, il y a le volet mitigation. C'est celui-là qu'on veut de plus en plus développer, c'est-à-dire faire des interventions de façon proactive pour réduire les risques. Et notamment, il y a la collaboration avec un autre ministère, le MELCC, pour des travaux qui permettent de réduire, de déplacer des résidences qui sont en zone inondable. Donc, c'est toute une palette de mesures. Et depuis l'adoption de la loi 60, qui a passé en mars 2025, les municipalités ont maintenant des obligations légales. Donc, ça va nous permettre de mieux préparer l'ensemble du Québec. Parfait. Merci. J'aurais une autre question, M. le ministre, concernant la protection des forêts contre les incendies, l'organisation responsable de la protection des forêts contre les incendies, la SOPFEU, a comme défi, entre autres, de remplacer une partie de sa flotte d'aéronefs. Alors, est-ce que le gouvernement a prévu des sommes dans son budget pour appuyer la SOPFEU dans ce grand défi là? M. le ministre? Oui, merci, M. le Président. Alors, il y a le PQI, il y a des investissements qui ont été prévus. Et je laisserai, encore une fois, je vais demander au sous-ministre associé de vous donner les chiffres. Allez-y, monsieur. Alors, SOPFEU, effectivement, dans son plan d'affaires, s'est dotée d'un grand plan de renouvellement de flotte pour les 15 prochaines années. C'est un enjeu très important. C'est des aéronefs qui vieillissent et il faut les remplacer. Il y a quand même des dépenses importantes. Dans le prochain budget, il y a 37 millions qui ont été prévus pour l'acquisition de deux aéronefs amphibies CL215 et CL415. Donc, c'est dans le plan. Je veux souligner, la SOPFEU et le gouvernement travaillent fort pour renouveler la flotte, et ça, c'est des investissements qui sont très concrets. C'est dans le cadre de leur plan de renouvellement. C'est des investissements structurants pour s'assurer d'avoir les équipements pour protéger nos forêts. C'est quand même un défi important parce que ce sont des avions qui ont une longue durée de vie et il y a des contraintes d'approvisionnement. Alors, ça, c'est un dossier qu'on suit de près. Merci, M. le Président. J'aurais une autre question par rapport à la protection des incendies, toujours sur le même volet. Je serais curieuse de savoir la situation en matière de couverture de risques en protection contre les incendies de bâtiments, parce que je pense qu'il y a des situations variables à travers le Québec sur ce volet. M. le sous-ministre, si vous pouvez. Oui, effectivement, il y a des situations qui varient beaucoup. Je vous dirais qu'à travers le Québec, depuis les 10-15 dernières années, il y a eu une amélioration notable dans la couverture du risque d'incendie des bâtiments. Les plans de couverture de risques ont été mis en place dans les municipalités et les schémas de couverture de risques. Et ces schémas-là ont permis à beaucoup de municipalités de s'organiser, de se regrouper pour offrir de meilleurs services. Ça, ça a eu un impact positif sur la sécurité des Québécois. Il y a quand même encore des défis. Notamment dans les zones très rurales, où les distances sont grandes et où il peut être difficile d'avoir du personnel disponible. On est dans un contexte de rareté de la main-d'œuvre aussi qui touche les services de sécurité incendie. Et dans plusieurs endroits, on a recours à des pompiers volontaires. La formation de ces pompiers volontaires, c'est un enjeu important. L'École nationale des pompiers du Québec joue un rôle crucial là-dedans. Donc, on travaille de façon continue pour maintenir les standards et améliorer la couverture. Je pense qu'on a fait des bons progrès, mais il y a encore du travail à faire. Merci. Est-ce que le ministère a des inquiétudes particulières concernant les zones plus éloignées, les MRC plus rurales? Il y a quand même des enjeux de couverture. C'est un peu ce que vous venez de mentionner. Mais concrètement, M. le ministre, est-ce que vous avez un plan pour aider ces milieux-là qui ont moins de moyens, moins de ressources, moins de personnel? M. le ministre? Oui, bien, je suis content que ma collègue aborde ce sujet parce que c'est important. Il y a des endroits où on a des défis. La ruralité, c'est un enjeu important. Et dans le contexte actuel, avec les changements climatiques, les feux de forêt, on a vu des événements en Abitibi, dans d'autres régions. C'est important d'avoir une couverture adéquate. Je laisserai le sous-ministre associé vous parler de ce qui est prévu. Je sais qu'il y a des programmes qui existent, notamment le Programme de soutien aux services de sécurité incendie en régions éloignées. Monsieur? Oui, effectivement. Vous savez, la prévention des incendies, ça passe aussi par beaucoup de formation, beaucoup de sensibilisation. On travaille avec l'École nationale des pompiers du Québec pour s'assurer que les pompiers, même dans les petites municipalités, aient accès à des formations de qualité. Il y a aussi un soutien financier qui est offert aux municipalités pour acquérir des équipements, pour améliorer leur couverture. Donc, ça, c'est des choses qui sont concrètes et qui font une différence sur le terrain. Et on travaille en collaboration étroite avec les associations de pompiers, avec les fédérations de municipalités pour bien comprendre leurs besoins et adapter notre soutien à leurs réalités. Donc, c'est un travail constant. Merci, M. le sous-ministre. Dernière question, M. le ministre. Par rapport au pont-jetée de l'île des Sœurs et des inondations qui arrivent de façon régulière, est-ce que votre ministère a un rôle à jouer dans ce type de dossier là? M. le ministre? Bien, on a un rôle de coordination, je vous dirais. Quand il y a des inondations, le ministère de la Sécurité civile a un rôle de coordination pour appuyer les municpalités dans leur réponse et dans leur rétablissement. Dans des dossiers comme ça où il y a des inondations récurrentes, on va travailler avec les municipalités, avec d'autres ministères. Le MELCC a un rôle important aussi dans les zones inondables, les interventions pour mitiger les risques. Donc, c'est vraiment une approche multisectorielle, multi-ministérielle. Mais le ministère de la Sécurité civile est là pour coordonner et appuyer les municipalités quand des événements surviennent. Et avec les nouvelles dispositions de la loi 60, les municipalités ont maintenant des obligations de planification. Donc, ça va permettre une meilleure préparation pour ces événements récurrents. Merci beaucoup, M. le ministre, sous-ministre et toutes vos équipes. On a eu des échanges très riches aujourd'hui. Merci, M. le Président. Merci beaucoup, Mme la députée d'Argenteuil. Donc, nous allons suspendre les travaux à la suspension... pour la suspension de 18 heures. Donc, on reviendra à 19h30 pour continuer la Commission. Je rappelle que nous serons en salle... On sera ici dans cette même salle pour continuer les travaux. Merci.
Un ministre sous pression, des prisons en crise, une SQ à bout de souffle — et un gouvernement qui parle d'équilibre budgétaire pendant que la sécurité des Québécois vacille.
⭐ INTRODUCTION
La Commission des crédits budgétaires du portefeuille de la Sécurité publique a livré, lors de cette séance de plus de deux heures et demie, un portrait préoccupant de l'état de la sécurité au Québec. Entre coupures de postes à la Sûreté du Québec, violence en hausse dans les prisons, questions sans réponse sur la mort de Nourane Rezaï à Longueuil, et organismes communautaires en détresse financière, le ministre a dû naviguer à vue face à une opposition officielle particulièrement bien préparée. Le tout en invoquant à répétition l'impératif de respecter l'enveloppe budgétaire de 1,3 milliard accordée à la SQ. Les citoyens qui suivent ce dossier retiendront une chose : derrière les chiffres et les engagements de révision, il y a des agents correctionnels qui se sentent abandonnés, des détenus sans escorte dans les hôpitaux, et un système policier en restructuration permanente. La transparence réclamée par l'opposition s'est souvent heurtée à des réponses partielles ou à des promesses de dépôts ultérieurs de documents.
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
00:00 🎬 Ouverture de la Commission — reprise des travaux de l'après-midi
04:30 🏥 Détenus sans escorte à l'hôpital — échange tendu avec la sous-ministre
15:00 ⚠️ Montée de la violence dans les prisons — de 5 à 49 agressions
28:00 📜 Conventions collectives des agents correctionnels — 3 ans sans entente
38:00 📠 Les faxes dans les prisons — en 2026, ils existent encore
46:00 🚔 Manque d'effectifs à la Sûreté du Québec — chiffres et réponses de la DG
01:00:00 ⚖️ Décès de Nourane Rezaï à Longueuil — état de l'enquête du BEI et du DPCP
01:18:00 🕵️ Enquête administrative sur le SPVL — mandat prêt, démarrage imminent
01:28:00 🌐 Sécurité intérieure et ingérence étrangère — le Québec se structure (enfin?)
01:45:00 📉 Coupures à l'État-major de la SQ — départs, restructuration et questions
02:00:00 🤝 Organismes communautaires et prévention — le programme PQLC de 140 M$
02:12:00 🔫 Violence armée à Québec — gangs de rue x7 en deux ans, budgets stagnants
02:22:00 🏛️ Réinsertion sociale, protection civile et SOPFEU — dernière heure de la séance
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
La Commission de la sécurité publique se réunit chaque année pour l'étude des crédits budgétaires. C'est l'un des rares moments où les élus de l'opposition peuvent poser des questions précises sur les dépenses et les orientations du gouvernement, ministère par ministère.
Cette année, le portefeuille de la Sécurité publique — rebaptisé Sécurité intérieure par la première ministre Christine Fréchette — est sous forte pression. Des compressions budgétaires importantes à la SQ, une crise latente dans les établissements de détention, et des enjeux non résolus comme la mort de Nourane Rezaï à Longueuil rendent le ministre particulièrement vulnérable aux questions des oppositions.
La députée de Rosemont-Saint-Louis (PLQ) a mené l'essentiel du contre-interrogatoire avec rigueur, s'appuyant sur les cahiers de crédits et des informations obtenues du terrain. Le député de l'Acadie-Orion (QS) a quant à lui centré son intervention sur le dossier Rezaï et l'ingérence étrangère, deux sujets à fort coefficient politique à quelques mois des élections générales d'octobre 2026.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
Le ministre s'est retrouvé en position défensive sur pratiquement tous les dossiers abordés. Lorsqu'il affirme que les détenus sont « systématiquement escortés » lors de sorties médicales, la sous-ministre associée nuance immédiatement — et l'opposition officielle contredit les deux avec des témoignages du terrain. Ce n'est pas anodin : c'est une question de sécurité publique directe.
Sur la montée de violence dans les prisons, le passage de 5 à 49 agressions envers des agents est présenté par le gouvernement comme un simple changement de méthode comptable. Mais les agents correctionnels, eux, parlent d'un « prochain Michel » — en référence à l'agression grave d'un collègue — et décrivent des mesures correctives supprimées. Ce fossé entre le discours officiel et la réalité vécue est inquiétant.
La question des conventions collectives non réglées depuis trois ans illustre une autre forme d'abandon. Le ministre parle de 19 rencontres et 8 médiations. Les agents, eux, se sentent non reconnus pour un travail extrêmement difficile, effectué dans des conditions qui se dégradent.
Les coupures à la SQ — présentées comme un « respect du budget » — ont tout de même entraîné l'abolition de 189 postes sur 245 prévus (en date du 14 mai), dont des postes au sein même de l'État-major. La directrice générale a confirmé ces chiffres sans broncher, ce qui mérite qu'on s'y attarde : on parle de la police provinciale du Québec, responsable de la sécurité d'une grande partie du territoire.
Enfin, sur l'ingérence étrangère, le Québec n'a toujours pas sa propre capacité de renseignement opérationnel, pas de stratégie formelle déployée, et pas de responsable désigné à l'interne pour développer cette stratégie. À quelques mois d'un rendez-vous électoral, c'est une lacune réelle.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
La sous-ministre associée aux services correctionnels a contredit la réalité décrite par l'opposition sur les escortes médicales de détenus, mais a admis l'existence de « cas de figure différents » — ce qui valide en partie les préoccupations soulevées.
Le ministre a tourné en dérision les questions sur les faxes dans les prisons, évoquant l'opposition officielle qui « tenait aux faxes » lors de la transition numérique en santé — une pique qui a visiblement irrité la députée PLQ.
Le Bureau des enquêtes indépendantes a confirmé que deux expertises cruciales manquent encore pour compléter le rapport sur la mort de Nourane Rezaï, mais que le DPCP a accepté un dossier partiel — situation qualifiée d'« exceptionnelle ».
Des agents correctionnels de Sorel-Tracy ont transmis une lettre à l'opposition affirmant que « les mesures correctives mises en place après l'agression grave de Michel ont toutes été retirées » et demandant « qui sera le prochain Michel ».
Le ministre a refusé de dévoiler le nombre de contrats de délation actifs au Québec et le budget associé, invoquant des « raisons opérationnelles » — une position défendable, mais frustrante pour la reddition de comptes.
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
L'adoption récente de la loi 60 sur la sécurité civile impose désormais aux municipalités des obligations légales de planification d'urgence — une avancée concrète dans un contexte de changements climatiques.
Le PL 13 (registre des délinquants sexuels à haut risque) est en vigueur, avec 8 ETC autorisés pour la SQ; le projet de Loi de Claire (violence conjugale) prévoit environ 20 ETC supplémentaires si adopté.
L'abolition progressive de 189 postes sur 245 à la SQ (dont des postes civils en cybersécurité et en gestion informatique) fragilise des fonctions de vigie et d'analyse essentielles.
La répartition des effectifs de la SQ en milieu rural selon un « principe d'équité » négocié avec l'UMQ et la FQM est contestée par plusieurs maires, notamment dans la région du Lac-Saint-Jean où cinq postes ont été réaffectés.
La fusion de sept programmes de prévention de la délinquance en un seul (PQLC, 140 M$) a créé une période de carence stressante pour les organismes communautaires, même si les enveloppes totales ont été maintenues.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Sans convention collective réglée et sans amélioration des conditions, le risque de démobilisation accentuée des agents correctionnels est réel, avec des conséquences directes sur la sécurité dans les établissements de détention.
Le dossier Rezaï, s'il n'aboutit pas à une réponse judiciaire ou publique claire, pourrait alimenter une crise de confiance envers le SPVL et les forces policières en général, à un moment politiquement sensible.
L'absence de stratégie formelle en matière d'ingérence étrangère au Québec expose le processus électoral d'octobre 2026 à des risques non documentés et non atténués.
La réduction des programmes de réinsertion sociale et des centres de traitement des dépendances pour personnes judiciarisées risque d'augmenter les coûts à long terme pour l'État, en plus d'accroître la récidive.
La sous-couverture policière dans certaines MRC rurales, combinée à la logique d'équité du tableau de répartition de la SQ, laisse des citoyens avec des temps de réponse potentiellement inadéquats.
L'incapacité à fournir le plan de match des compressions à la SQ malgré les demandes répétées de l'opposition nuit à la transparence démocratique lors d'un exercice précisément dédié à la reddition de comptes.
L'augmentation de 68 infractions liées aux gangs de rue dans la région de Québec (contre 9 en 2022) sans augmentation proportionnelle des budgets alloués au SPVQ soulève des questions sur l'adéquation des ressources face à la criminalité émergente.
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Pourquoi le gouvernement refuse-t-il de déposer le plan détaillé des compressions à la SQ, alors que c'est précisément le rôle de la Commission des crédits de faire cette reddition de comptes?
Les mesures correctives mises en place après l'agression grave de l'agent Michel à Sorel-Tracy ont-elles réellement toutes été supprimées, et si oui, qui a pris cette décision et sur quelle base?
Comment le Québec peut-il prétendre se doter d'un ministère de la Sécurité intérieure face à l'ingérence étrangère alors qu'il n'existe toujours pas de stratégie formelle, pas de responsable désigné, et aucune donnée propre au Québec sur le phénomène?
La famille de Nourane Rezaï a-t-elle été tenue informée des délais supplémentaires liés aux deux expertises manquantes, et quelle est la date prévue de transmission complète du dossier au DPCP?
Trois ans sans convention collective pour les agents correctionnels : à quel moment le gouvernement considère-t-il que l'impasse devient inacceptable et nécessite une intervention politique directe?
Comment justifier la stabilité des budgets alloués au SPVQ face à une multiplication par sept des infractions liées aux gangs de rue en deux ans dans la région de Québec?
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