🚨 Duhaime ferme la porte au référendum: point final?
Sous le vernis du « grand débat national », le PCQ lance un avertissement: arrêtez de rejouer 1995 pendant que les régions manquent d’air, et mise sur l’autonomie plutôt que sur un référendum.
⭐ INTRODUCTION
Dans ce point de presse du 25 février 2026, le PCQ tente de sortir la campagne 2026 du duel « oui/non » en se posant comme voix des régions et de l’autonomisme. Le parti affirme que le référendum devient une diversion politique entretenue par le PQ et le PLQ, alors que les priorités seraient ailleurs: économie, coût de la vie, services et développement régional. En parallèle, le PCQ annonce un projet sur la régionalisation de l’immigration (déposé le lendemain) et commente le PL11 sur la forêt publique, en dénonçant l’oubli de la forêt privée. L’angle APDQ à retenir: derrière le discours « anti-référendum », le PCQ cherche à capter la fatigue citoyenne et à se positionner comme faiseur de rois.
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
00:00 — Intro: lettre ouverte, appel aux régionalistes
01:15 — Régions et immigration: annonce de régionalisation
02:00 — Référendum: refus de l’« autobus du oui/non »
04:30 — Promesse de bloquer un référendum si balance du pouvoir
05:25 — Modèle Alberta (Danielle Smith): gains sans rupture
08:05 — Autonomisme: alliances avec d’autres provinces
10:20 — PL11: forêt publique vs forêt privée
11:00 — Candidature 2026: réflexion familiale
12:00 — « Régionalisme slogan »: retombées et ressources
13:15 — Troisième lien et « montréalisation » de la CAQ
14:10 — Conclusion
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
Le PCQ intervient dans un climat où la question du référendum revient dans l’espace médiatique, avec la tentation permanente de ramener la campagne à un choix binaire « oui/non ». Le parti refuse explicitement ce cadre et cherche à déplacer la conversation vers l’autonomie provinciale, les services, et la pression sur les régions.
Le point de presse s’inscrit aussi dans l’actualité législative: le PL11 (forêt publique) est commenté comme un texte qui peut être ajusté, mais qui laisserait de côté des enjeux liés à la forêt privée et aux retombées régionales.
Enfin, le PCQ ajoute une dimension stratégique: en promettant de bloquer toute consultation référendaire s’il détient la balance du pouvoir, le parti tente de se positionner comme un acteur central dans un scénario d’Assemblée plus fragmentée en 2026.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
Le PCQ vend une idée simple: « des gains sans rupture ». Politiquement, c’est efficace parce que ça parle à une partie des citoyens qui veulent plus de contrôle pour le Québec, mais qui ne veulent pas forcément revivre un grand choc référendaire. Le message n’est pas juste un « non »: c’est un pari sur l’autonomisme comme alternative « pratico-pratique ».
Mais il y a un angle mort: promettre des gains « modèle Alberta » sans préciser les mécanismes concrets (rapports de force, leviers constitutionnels, ententes, limites fédérales) peut vite devenir une posture. L’autonomie, ça se mesure en pouvoirs transférés, en fiscalité, en immigration, en normes, en infrastructures — sinon, ça reste un slogan.
Sur les régions, le PCQ joue sur une vraie corde sensible: sentiment d’abandon, décisions perçues comme « montréalaises », grands projets (ex. troisième lien) vus comme symboles de l’écart Québec–régions. Là où le discours frappe, c’est quand il associe le débat référendaire à une distraction médiatique pendant que les régions « étouffent ».
Le volet immigration est aussi révélateur: la régionalisation est présentée comme une réponse à la main-d’œuvre et à l’intégration. C’est un terrain politiquement payant, mais délicat: sans garde-fous, ça peut basculer vers une logique de quotas mal expliqués, ou des attentes irréalistes sur la capacité des régions à absorber rapidement des besoins d’intégration.
Enfin, sur le PL11, le PCQ essaie de se positionner « pro-réforme », mais en défenseur des oubliés — ici, la forêt privée. C’est un cadrage classique: appuyer le principe, attaquer l’exécution, réclamer des amendements, et se présenter comme la voix des retombées locales.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
Le PCQ dénonce l’insistance médiatique sur la question « oui ou non? » et refuse d’embarquer dans le duel référendaire.
Le parti accuse PQ et PLQ de ressusciter 1995 au lieu de parler d’économie, de services et des régions.
Le PCQ affirme que l’option souverainiste recule et mise sur l’idée qu’un gouvernement majoritaire n’est pas garanti.
Il promet de bloquer un référendum s’il détient la balance du pouvoir, ce qui polarise le débat sur la légitimité d’une consultation.
La notion de « montréalisation » refait surface, notamment via le troisième lien, présenté comme un symbole de décisions imposées.
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
PL11: ouverture à des ajustements, avec pression pour intégrer des mesures touchant la forêt privée et les retombées régionales.
Immigration: relance d’un débat sur la régionalisation de l’accueil et de l’intégration, lié aux besoins de main-d’œuvre.
Cadre politique 2026: tentative de déplacer l’agenda public vers l’économie, les services et les régions, en marginalisant le référendum.
Rapport de force: normalisation du scénario où un parti se réserve le droit de bloquer une consultation selon la dynamique parlementaire.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Renforcement du clivage autonomie vs souveraineté au lieu du traditionnel fédéraliste vs souverainiste.
Pression accrue sur les autres partis pour détailler ce qu’ils offrent concrètement aux régions (ressources, retombées, infrastructures).
Débat plus intense sur la légitimité d’un référendum si un parti minoritaire peut en empêcher la tenue.
Politisation de la régionalisation de l’immigration: gains potentiels, mais risque de tensions si mal encadrée.
Le PL11 pourrait devenir un terrain de bataille sur l’équilibre entre forêt publique, forêt privée et bénéfices locaux.
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Le Québec peut-il réellement gagner du pouvoir sans référendum, et à quelles conditions concrètes?
Si le PCQ bloque une consultation avec la balance du pouvoir, est-ce un frein démocratique ou un choix légitime de mandat?
Comment régionaliser l’immigration sans créer des inégalités entre régions et sans improvisation en intégration?
PL11: quelles garanties pour que la forêt privée ne soit pas le parent pauvre du modèle?
Les régions auront-elles un vrai levier sur les grands projets, ou seulement des promesses en campagne?
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