🚨 Écoles sous tension: le PQ exige une enquête SUR LA VIOLENCE!
Violence à l’école : quand le Québec s’habitue à l’inacceptable, qui va enfin se lever?
Une violence qui se banalise, des procédures qui tournent dans le vide, et un gouvernement accusé d’agir “à coups de manchettes” : le PQ et des représentants syndicaux mettent Québec au défi de faire ce qu’il évite depuis trop longtemps — mesurer, reconnaître, puis agir.
⭐ INTRODUCTION
La violence en milieu scolaire revient sans cesse dans l’actualité, mais le PQ soutient qu’au Québec, on est passé du choc à l’habitude. Dans ce point de presse du 26 février 2026, le Parti Québécois arrive accompagné de représentants du personnel scolaire pour dire que ce n’est plus une série d’incidents isolés : c’est un climat de travail et d’apprentissage qui se dégrade, souvent sans suivi clair et uniforme.
Le cœur de leur charge est simple : tant qu’on n’a pas un portrait officiel, complet et comparable entre régions et réseaux, le gouvernement peut multiplier les annonces sans s’attaquer aux causes. Le PQ annonce donc une motion pour relancer une enquête sur la violence à l’école, en rappelant que la dernière grande enquête remonte à 2016.
Derrière la politique, il y a des élèves, des parents et du personnel qui vivent le quotidien : la question devient alors celle de la protection, de la responsabilité et de la volonté réelle d’agir.
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
00:00 — PQ et syndicats : alarme sur la violence à l’école
01:20 — Pas de portrait clair : écoles à bout, données insuffisantes
02:30 — Déclarations d’incidents : procédures qui banalisent et n’aboutissent pas
04:30 — Violence “non intentionnelle” : impacts dans les classes et le climat
06:40 — Ce que le terrain réclame : ressources, suivi et cohérence
08:20 — Motion du PQ : relancer une enquête (après 2016)
10:20 — Questions : parents, école, et climat politique
12:40 — Responsabilité des élus : culture de l’exemple et normalisation
15:10 — CAQ et Drainville : promesses vs actions sur le terrain
17:20 — Conclusion et remerciements
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
Le point de presse se déroule dans un contexte où la violence scolaire est de plus en plus décrite comme un problème structurel, pas seulement comme une suite d’événements médiatisés. Le PQ s’aligne avec des représentants du personnel scolaire pour appuyer son message : l’enjeu touche autant la sécurité des élèves que la capacité du réseau à fonctionner sans bris de services.
Le cadre politique est celui d’une initiative parlementaire : le PQ annonce une motion visant à relancer une enquête sur la violence en milieu scolaire, en insistant sur l’absence d’un diagnostic global et comparable entre les régions. Dans leur récit, c’est précisément ce manque qui permet au gouvernement de répondre au cas par cas, plutôt que de prévenir.
En toile de fond, le débat dépasse l’école : il touche le rôle des élus, le ton du climat public et la question de l’exemplarité, avec une référence explicite au contexte caquiste (course à la chefferie) et à la crédibilité des promesses gouvernementales sur le terrain.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
Ce que le PQ et les syndicats dénoncent, au fond, c’est une mécanique politique très connue : sans chiffres solides, sans portrait partagé, la responsabilité se dilue. On peut toujours répondre qu’on “agit”, mais si personne n’est capable de dire clairement où, quoi, à quelle fréquence, et avec quel suivi, on reste dans le réflexe — pas dans la solution.
L’autre angle qui frappe, c’est la critique des procédures de déclaration. Une démarche censée protéger peut devenir un filtre qui décourage le signalement si elle “n’aboutit pas”, ou si elle finit par normaliser des gestes parce qu’ils entrent dans une routine administrative. Quand le terrain a l’impression que “ça ne change rien”, on glisse vers le pire scénario : on s’habitue.
Le PQ met aussi le doigt sur une zone grise sensible : la violence dite “non intentionnelle”, notamment dans certaines classes plus exposées. Ce n’est pas une façon de minimiser — c’est une manière de dire que le problème est parfois lié à l’organisation, au soutien, à la composition des classes et au manque de ressources. Et quand on refuse de nommer ce cadre, on se condamne à traiter les symptômes.
Enfin, il y a la dimension politique pure : la violence scolaire devient un sujet qui remonte à l’Assemblée nationale, et la question posée est brutale mais légitime : quel exemple on donne? Si le climat public se durcit, si la communication politique privilégie la mise en scène plutôt que la cohérence, l’école finit par refléter cette tension. Le message du PQ, c’est que la prévention exige autant des mesures que du leadership.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
Le PQ affirme que la violence scolaire est désormais systémique et qu’il faut cesser de la traiter comme une série de cas isolés.
Des représentants du personnel scolaire décrivent des procédures de déclaration qui n’aboutissent pas et qui finissent par banaliser la gravité de certains gestes.
Le débat se tend sur l’idée qu’on n’a toujours pas un portrait comparable entre régions, ce qui empêche de cibler les endroits les plus à risque.
Le gouvernement est critiqué pour des mesures jugées inadaptées tant qu’il n’y a pas de diagnostic complet (selon le PQ et le terrain).
La controverse déborde sur la responsabilité politique : exemplarité des élus, ton public, et impact sur la normalisation de la violence.
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
Pression accrue pour relancer une enquête/commission et imposer une reddition de comptes structurée sur la violence en milieu scolaire.
Risque de bris de services, hausse de l’absentéisme et départs de personnel si le climat de sécurité continue de se détériorer.
Tension entre attentes des parents, ressources disponibles et capacité des écoles à garantir une sécurité quotidienne.
Possibles ajustements aux mécanismes de déclaration et de suivi pour éviter que la procédure devienne une forme de banalisation administrative.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Perte de confiance des parents envers la capacité du réseau à protéger les élèves.
Augmentation des départs et de l’épuisement du personnel, surtout dans les milieux et classes plus exposés.
Normalisation progressive de gestes violents si le suivi demeure inégal ou inefficace.
Pression politique constante sur Québec, avec un enjeu qui risque de devenir un symbole de “réalité terrain” contre “discours officiel”.
Polarisation du débat public : sécurité, discipline, inclusion, ressources — sans consensus sur la priorité d’action.
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Est-ce acceptable qu’en 2026, le Québec n’ait toujours pas un portrait complet et comparable de la violence scolaire entre régions?
Les déclarations d’incidents servent-elles à corriger le problème… ou finissent-elles par décourager le signalement?
Quelles mesures immédiates pour protéger les classes les plus exposées, notamment en éducation spécialisée?
Qui porte la responsabilité quand le “climat” se détériore : l’école seule, le ministère, ou le leadership politique?
La CAQ (et ses promesses en période de course interne) peut-elle convaincre qu’elle passera de l’annonce à l’action?
Qu’est-ce qui doit changer pour que la prévention devienne une stratégie, pas un réflexe après coup?
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