⚠️ Éthique au PLQ: dossier Rizqy–Hinse, malaise public
Le PLQ sort les gants : “fin de régime” à la CAQ, souveraineté recadrée au PQ… et l’Abitibi laissée en suspens.
Ce point de presse met une question simple sur la table : qui gouverne réellement pendant que la CAQ traverse une transition, et qui paiera le prix politique — surtout en région — pendant que les partis s’installent déjà en mode campagne?
⭐ INTRODUCTION
Le Parti libéral du Québec ouvre la session avec un ton de confrontation assumé : la CAQ serait en fin de régime, usée, et coincée “entre deux chefs”, tandis que les services publics ne suivent pas et que les familles encaissent la facture. Dans ce décor, le PLQ tente de se positionner comme le parti de la stabilité et de la gestion, en promettant de talonner le gouvernement dossier par dossier, jusqu’au budget.
En parallèle, il recadre le PQ sur la séparation, accusée de rajouter de l’incertitude en pleine turbulence internationale. Et au passage, un sujet plus sensible revient sur la place publique : le dossier interne Rizqy–Hinse, où le PLQ refuse de commenter le fond tout en invoquant règles et processus. Le tout se termine sur un enjeu très concret : des investissements et des emplois en Abitibi qui seraient sur pause.
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
0:00 — Ouverture : CAQ « fin de régime »
1:10 — Dernière session : ton de combat
2:20 — Leadership CAQ et priorités de session
3:34 — Éthique : règles, prudence, processus
5:40 — Procédures et noms cités : réponse aux questions
7:35 — Chicoutimi : partielle et règles de bénévolat
8:18 — Trump, géopolitique et souveraineté
10:50 — Carney, PSPP et dérapages rhétoriques
12:50 — Frictions : commentaire vs faits
19:12 — Abitibi : investissements sur pause, emplois en jeu
21:08 — Fin
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
La rentrée parlementaire du 3 février 2026 s’ouvre sur un cadre clair : on entre dans la dernière grande session avant l’élection et l’ambiance est déjà à l’affrontement. Le PLQ choisit d’attaquer la CAQ sur l’usure du pouvoir, le flou de leadership et la capacité de l’État à livrer sur les services.
Le parti libéral insiste sur une ligne stratégique : recentrer le débat sur finances publiques, services, coût de la vie et stabilité, et présenter la CAQ comme un gouvernement affaibli par sa transition interne. Dans ce narratif, le PLQ se met en mode “surveillance” : budget, gestion, priorités, reddition de comptes.
En parallèle, le PLQ s’en prend au PQ en l’accusant de vouloir remettre la séparation au centre au mauvais moment, en pleine instabilité internationale. Le message est politique : l’opposition officielle veut faire de la souveraineté un thème “risqué” et déplacer la bataille sur le terrain économique.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
Ce qu’on voit ici, c’est une tentative classique de cadrage : le PLQ veut imposer l’idée que 2026 doit être l’année du pragmatique, pas du “grand saut”. En traitant la CAQ de “fin de régime”, il cherche à rendre la transition caquiste synonyme de paralysie : un gouvernement qui administre plus qu’il ne décide.
Mais ce cadrage a une faiblesse : attaquer un gouvernement “usé”, c’est facile… sauf que ça oblige le PLQ à prouver qu’il n’est pas simplement en train de faire du marketing de crédibilité. Et là, le dossier Rizqy–Hinse agit comme un rappel brutal : quand un parti refuse de commenter “le fond” en invoquant processus et règles, il protège peut-être une démarche interne… mais il nourrit aussi le cynisme citoyen. Parce que, vu de l’extérieur, ça ressemble vite à : “On vous demande de nous faire confiance, mais on ne vous doit pas d’explications.”
Le recadrage du PQ sur la séparation, lui, sert deux objectifs : 1) mettre le PQ sur la défensive (“vous créez de l’incertitude”), 2) se présenter comme le pôle “responsable” face à une CAQ affaiblie. Sauf que c’est aussi une manière d’éviter un débat plus direct : qu’est-ce que le PLQ ferait concrètement, dès maintenant, pour les services et les régions, autrement que promettre de “talonner” le gouvernement?
Et l’Abitibi devient la partie la plus tangible du point de presse. Quand on parle d’investissements sur pause et d’emplois en jeu, on sort des slogans. Le risque, pour tous les partis, c’est de transformer un dossier régional en simple objet de punchlines, alors que les citoyens veulent une chose : de la prévisibilité et des décisions claires, pas des renvois de responsabilité.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
Le PLQ martèle que la CAQ est en fin de régime, fragilisée par un leadership transitoire et des services publics sous tension.
Le PLQ promet une session de confrontation, avec pression constante jusqu’au budget et sur chaque dossier jugé coûteux pour les familles.
Sur le dossier interne Rizqy–Hinse, le PLQ refuse de commenter le fond et invoque règles et processus, ce qui alimente le malaise public.
Le PLQ accuse le PQ de relancer l’incertitude avec la séparation, surtout dans un contexte international instable.
Sur le débat Carney/PSPP, le PLQ dénonce des sorties jugées “maladroites” et critique les excès de comparaison.
En vue de la partielle à Chicoutimi, rappel serré des règles sur le bénévolat et l’usage des ressources liées à l’Assemblée.
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
Intensification de la pression sur la CAQ : budget, priorités, et reddition de comptes deviennent des champs de bataille quotidiens.
Climat de session plus conflictuel : risque que la politique devienne une guerre de récits plutôt qu’une course aux solutions.
Transition caquiste : possibilité de décisions reportées, ce qui peut accentuer une impression de paralysie gouvernementale.
Dossier Abitibi-Témiscamingue : tensions entre économie régionale (emplois/investissements) et enjeux de santé publique à trancher sans improvisation.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Perte de confiance accrue envers un gouvernement perçu “entre deux chefs” et incapable d’assumer une direction nette.
Déplacement durable du débat public vers la stabilité vs incertitude, au détriment des solutions concrètes sur les services.
Polarisation accrue : souveraineté utilisée comme levier de peur ou de provocation, plutôt que comme débat de fond.
Affaiblissement du message du PLQ si les querelles internes deviennent un angle médiatique dominant.
En région, frustration si les dossiers d’emplois restent sur pause pendant que Québec se chicane sur des étiquettes.
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Est-ce acceptable qu’un gouvernement puisse “naviguer” des mois en mode transition sans direction claire?
La “stabilité” invoquée par le PLQ, c’est une vision… ou juste un slogan contre le PQ?
Qui prend réellement les décisions à la CAQ d’ici le budget, et sur quelle légitimité politique?
Jusqu’où un parti peut-il se cacher derrière des processus internes avant de perdre la confiance du public?
En Abitibi, qui va assumer le coût des décisions reportées : les politiciens… ou les travailleurs?
Le débat Carney/PSPP : est-ce qu’on cherche à éclairer les citoyens… ou à gagner une bataille de punchlines?
❤️ Merci d’être ici
Merci de suivre APDQ et de t’intéresser à la politique québécoise avec un regard citoyen, libre et indépendant. On continue ensemble.
🔵 Découvre APDQ partout
YouTube : https://www.youtube.com/channel/UChb298sZlCxkN0BbyPdWYTg
Facebook : https://www.facebook.com/APDQavecDominick/
TikTok : https://www.tiktok.com/@dominickapdq
X : https://x.com/PolitiqueQuebec
Instagram : https://www.instagram.com/actualite_politique_du_quebec/
LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/apdq/
Rumble : https://rumble.com/c/APDQ
Odysee : https://odysee.com/@Actualitepolitiqueduquebec:0
💛 Soutenir APDQ
Carte de crédit : https://buy.stripe.com/aEU01ifePaBTfLi6oo
PayPal : https://www.paypal.com/paypalme/DominickJasmin
Interac : virement@actualitepolitiqueduquebec.com
Réponse / validation : Dominick

