🧨 « Ils savaient! » QS cible la CAQ après le rapport sur SAAQclic
Quand un projet public vire à la facture géante, la vraie question n’est plus « qui a menti? », mais qui savait — et pourquoi le citoyen paie toujours la note.
⭐ INTRODUCTION
Québec solidaire sort fort après le rapport Gallant sur SAAQclic : pour QS, on ne parle pas d’un simple dérapage administratif, mais d’un “hold-up” d’environ 1 G$ qui illustre une dépendance dangereuse de l’État envers le privé. Au-delà des chiffres-chocs, leur cible centrale, c’est le récit gouvernemental : QS soutient que Québec en savait plus tôt qu’il ne l’admet et exige que la responsabilité ne s’arrête pas à “la direction” de la SAAQ. En toile de fond, un enjeu majeur pour les citoyens : si on ne change pas la façon de gérer les grands projets TI, on risque de refaire la même erreur… encore plus cher, encore plus vite.
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
00:00 — Accueil & enjeu du point de presse
01:10 — 1 G$ en chiffres: 274 000$/jour
02:35 — Rapport Gallant: SAP, appel d’offres, risques
04:30 — « Qui savait? »: Finances/CAQ dans la mire
05:10 — Reco #1: bâtir une équipe TI publique solide
06:05 — Volet criminel: contrats, poursuites, AMF
12:15 — Détour mobilité: transport collectif & projets
16:25 — Guilbault, cabinet du PM et responsabilité politique
17:30 — Version anglaise: expertise interne & suites juridiques
22:23 — Fin
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
Ce point de presse de Québec solidaire survient le 17 février 2026, dans la foulée du rapport Gallant sur SAAQclic. Le dossier est devenu un symbole : modernisation promise, confiance brisée, coûts qui explosent, et maintenant une bataille politique autour de la responsabilité.
QS situe le problème au-delà de la SAAQ elle-même : pour eux, la crise révèle une faiblesse structurelle de l’État dans la gestion des grands projets numériques — gouvernance, contrats, suivi financier, capacité interne. Autrement dit, la SAAQ serait un “cas-école” d’un État trop vulnérable face à des fournisseurs et à des mécanismes contractuels mal contrôlés.
Dans le rapport de force politique, QS oppose deux récits : le gouvernement dit avoir été trompé par la direction de la SAAQ et parle de recours; QS juge cette posture tardive et insiste sur la question qui tue : qui savait quoi, et depuis quand, y compris au sein de l’appareil gouvernemental.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
Le coup de poing de QS — “hold-up” — vise d’abord à marquer l’imaginaire : quand on parle d’un projet à 1 G$, ce n’est plus une “erreur”, c’est un choc démocratique. Le citoyen entend : on a voulu moderniser, mais on a surtout modernisé… la capacité de l’État à perdre le contrôle.
Le cœur stratégique de QS, c’est de déplacer le débat : pas seulement “la SAAQ a menti”, mais le gouvernement a-t-il fermé les yeux? Quand QS pointe les Finances, le cabinet du PM ou Geneviève Guilbault, l’objectif est clair : remonter la chaîne, forcer une réponse politique, et casser l’idée que tout s’explique par une direction isolée.
Deuxième angle majeur : la dépendance au privé. QS s’appuie sur l’idée qu’un État qui n’a pas sa propre “force de frappe” TI devient prisonnier : il paye cher, il sous-traite la connaissance, et il perd la capacité d’évaluer les risques en temps réel. D’où leur insistance sur la recommandation #1 : une vraie équipe TI publique — pas une promesse, une capacité permanente.
Mais il y a aussi une zone grise que QS exploite… et qui peut se retourner contre lui : sur le “criminel”, ils évoquent des éléments “bizarres” tout en reconnaissant l’absence de preuve directe d’“enveloppes brunes”. Politiquement, ça nourrit la colère; citoyennement, ça oblige à rester solide : imputabilité oui, insinuations fragiles non. Sinon, le débat dérape vers le sensationnalisme et le vrai enjeu — la gouvernance — se perd.
Enfin, QS connecte SAAQclic à l’avenir : transport collectif, mobilité, transformation numérique à venir. Message implicite : si Québec ne change pas ses réflexes maintenant, les prochains projets seront des SAAQclic 2.0… avec des montants encore plus vertigineux.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
QS martèle que le dossier central, ce n’est pas seulement le coût, c’est « qui savait quoi » et depuis quand (Finances, entourage gouvernemental, responsabilité politique).
Le gouvernement réplique en parlant de “mensonges” de la direction et de recours possibles; QS juge la réaction tardive et surtout incomplète.
QS pousse l’idée d’une rupture de dépendance au privé et réclame une capacité TI interne plus forte, au cœur de l’État.
Sur le volet criminel, QS évoque des signaux “étranges”, mais sans preuve directe de corruption; ça crée une controverse sur la frontière entre soupçon politique et preuve.
QS renvoie à l’Autorité des marchés publics et aux règles d’appel d’offres, en insinuant des failles de conformité et de surveillance contractuelle.
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
Pression accrue pour renforcer la surveillance des contrats publics et les mécanismes d’imputabilité dans les sociétés d’État.
Risque d’ouverture à des recours (ou à des démarches juridiques) contre des firmes, des décideurs ou des pratiques contractuelles contestées.
Débat public sur la nécessité de payer et retenir des spécialistes TI/cybersécurité dans l’État pour réduire la dépendance.
Hausse du cynisme et de la méfiance envers les grands projets numériques, avec un effet direct sur l’acceptabilité sociale des futurs investissements.
Politisation plus forte de la chaîne de responsabilité : pression sur les ministres et les cabinets, pas seulement sur la SAAQ.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Perte durable de confiance envers la capacité du gouvernement à livrer des projets numériques sans dérapage.
Durcissement des règles et des contrôles qui pourrait ralentir certains projets… mais aussi éviter des “factures surprises”.
Tension accrue entre “faire vite” et faire solide, surtout pour la transformation numérique à venir.
Débat explosif sur la responsabilité politique : simple gestion administrative ou réponse attendue au plus haut niveau.
Pression populaire pour des sanctions réelles, alimentant une demande de réformes dans les sociétés d’État.
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Est-ce acceptable qu’un projet public atteigne près de 1 G$ sans qu’on sache clairement qui a validé quoi et à quel moment?
Si Québec “en savait plus tôt”, pourquoi la réaction arrive-t-elle seulement maintenant?
Les recours annoncés seront-ils de vraies démarches… ou une façon de gagner du temps politiquement?
Peut-on bâtir une expertise TI interne forte sans recréer une lourdeur bureaucratique qui étouffe l’efficacité?
Qui doit répondre politiquement : la SAAQ, les ministres, ou les cabinets qui supervisent les orientations?
Comment empêcher que les prochains grands projets numériques deviennent une répétition du même scénario?
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