🚨 Itinérance: QS accuse Québec de fermer les yeux!
Quand l’itinérance déborde en région, ce n’est pas un “problème local” — c’est l’échec d’un modèle qui gère la crise à coups de patchs au lieu de traiter les causes.
⭐ INTRODUCTION
L’itinérance n’est plus un enjeu “montréalais” : elle s’installe durablement en région, et les communautés locales se retrouvent à gérer une crise qui dépasse leurs moyens. Dans ce point de presse, Québec solidaire met l’accent sur un trio devenu inséparable : logement, santé mentale/toxicomanie et financement municipal.
L’angle citoyen est clair : quand l’hébergement d’urgence devient la norme, c’est que le système a cessé de prévenir. Et quand les villes doivent assurer sécurité, cohabitation et interventions sans budgets stables, on transfère la responsabilité sans transférer le pouvoir d’agir.
Au-delà des annonces ponctuelles, la question centrale demeure : est-ce que Québec veut un plan durable — ou seulement éteindre des feux jusqu’à la prochaine manchette?
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
00:00:00 — Ouverture et présentation des invités
00:01:20 — Itinérance en région : la crise s’étend
00:03:30 — Hébergement : manque de places et besoin de services 24/7
00:05:10 — Toxicomanie et santé mentale : services insuffisants
00:06:55 — Sécurité et cohabitation dans l’espace public
00:08:30 — Municipalités : responsabilités sans budgets
00:10:45 — Logement : la racine du problème
00:13:13 — Période de questions : qui fait quoi?
00:18:00 — Financement : “patchs” vs plan durable
00:23:00 — Solutions proposées : logement, soins, suivi
00:28:30 — Réseau de la santé : urgences et continuité
00:34:00 — Chiffres, cibles et reddition de comptes
00:38:20 — Derniers échanges et clarifications
00:41:50 — Mot de la fin
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
Ce point de presse s’inscrit dans une montée de pression autour de l’itinérance qui touche désormais les villes régionales : places d’hébergement saturées, ressources communautaires débordées, et tensions accrues dans l’espace public.
Québec solidaire présente la crise comme structurelle : l’itinérance est alimentée par la pénurie de logements accessibles, l’accès insuffisant aux soins en santé mentale et en dépendance, et une coordination fragile entre réseau de la santé, organismes et municipalités.
Le gouvernement, de son côté, met généralement de l’avant des mesures “en cours” et un partage des responsabilités (Québec/municipal/communautaire). QS réplique que ce partage devient un prétexte quand le financement stable et les objectifs mesurables ne suivent pas.
Le rapport de force politique se joue donc sur la crédibilité : plan global avec cibles vs addition de mesures temporaires, et sur la question du “qui paie” quand les conséquences se vivent d’abord dans les rues… et dans les urgences.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
Le cœur du problème, c’est la logique du patch : on traite l’itinérance comme une série d’urgences à gérer, plutôt que comme le résultat prévisible d’un manque de logements et d’un réseau de soins qui ne rejoint plus les gens avant l’explosion.
Quand QS insiste sur l’hébergement 24/7, ça révèle un non-dit : trop souvent, on offre des solutions “partielles” (horaires limités, rotations, listes d’attente), qui laissent les personnes alterner entre rue, refuges, et crises. Résultat : on appelle ça “cohabitation difficile”, mais c’est surtout un système qui abandonne des gens au pire moment.
Autre contradiction : on parle de sécurité dans l’espace public, mais on refuse de reconnaître que la sécurité durable passe par des soins continus et du logement. Sans continuité en santé mentale et en dépendance, on se retrouve à gérer au poste de police ou à l’urgence ce qui aurait dû être pris en charge en amont.
Le transfert vers les municipalités est aussi un signal politique lourd : les villes sont en première ligne, mais sans budgets récurrents, elles deviennent des gestionnaires de crise… sans marge de manœuvre. On leur demande d’agir, puis on leur reproche de “ne pas contrôler” la situation.
Enfin, la demande de cibles et de reddition de comptes vise un point sensible : tant qu’il n’y a pas d’objectifs clairs (places, unités de logement, délais d’accès, effectifs), chaque gouvernement peut prétendre “faire sa part”… sans qu’on puisse mesurer si ça change réellement la vie des gens.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
Québec solidaire affirme que l’itinérance en région confirme l’échec des mesures temporaires et exige un plan durable centré sur logement et soins.
Le gouvernement soutient que des mesures sont déjà en cours et insiste sur des responsabilités partagées entre Québec, municipalités et milieu communautaire.
Des acteurs locaux s’inquiètent de la cohabitation et de la sécurité dans l’espace public, surtout quand les ressources sont saturées.
Les organismes dénoncent la pression sur l’hébergement et le manque de services 24/7.
Tension centrale : le “mur” entre la rue, le réseau de la santé et les services psychosociaux, qui transforme des besoins en crises répétées.
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
Sans hausse rapide de logements accessibles, l’hébergement d’urgence devient une solution permanente au lieu d’un filet temporaire.
Les délais en santé mentale et en dépendance augmentent les épisodes de crise, donc les visites à l’urgence et les interventions policières.
Les municipalités assument des coûts grandissants (sécurité, nettoyage, médiation, interventions) sans financement stable, ce qui limite leur capacité d’action.
La pression sur le communautaire s’intensifie : plus de demandes, mêmes équipes, et un risque accru d’épuisement du personnel.
L’absence de coordination formelle maintient les “silos” et favorise les allers-retours entre rue, refuges et hôpital.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Perte de confiance envers l’État si la crise s’installe en région sans plan clair ni échéancier.
Risque d’escalade des tensions dans l’espace public et polarisation du débat (sécurité vs compassion).
Augmentation durable des coûts publics, parce que l’urgence (police/ambulance/hôpital) coûte plus cher que la prévention.
Déplacement du problème d’une ville à l’autre si l’offre de services reste inégale en région.
Normalisation d’un modèle “refuges et crises” au lieu d’un modèle “logement et continuité de soins”.
Essoufflement du milieu communautaire et difficulté à recruter/retirer du personnel en première ligne.
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Qui doit financer durablement l’hébergement et l’accompagnement : Québec, les villes, ou les deux — et selon quelles règles?
Est-ce acceptable que l’itinérance en région soit gérée surtout par l’urgence, plutôt que par le logement et les soins?
Quel plan concret pour le logement social et abordable en région, avec des cibles et des délais vérifiables?
Comment briser réellement le silo santé mentale–toxicomanie–itinérance pour assurer de la continuité, pas seulement des interventions ponctuelles?
Quelles obligations de reddition de comptes devrait-on imposer au gouvernement pour éviter la politique des “patchs”?
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