💥 Malenfant brise le silence: “On m’a fait porter le chapeau!”
SAAQclic revient hanter Québec : Malenfant dit avoir servi de bouc émissaire… mais la vraie question, c’est qui tenait le volant quand le projet a dérapé.
Quand un haut dirigeant sort de l’ombre pour se défendre, la vraie question n’est pas seulement “qui est responsable?”, c’est qui contrôlait réellement le dossier… et pourquoi l’État semble toujours chercher un visage à blâmer quand ça tourne mal.
⭐ INTRODUCTION
Karl Malenfant revient au front médiatique pour livrer sa version du dossier SAAQclic, un an après le rapport de la Vérificatrice générale (février 2025) qui a frappé comme un point de rupture. Il se présente comme le “coupable parfait”, utilisé pour absorber la colère publique et protéger la chaîne décisionnelle réelle.
Au-delà de la bataille d’image, ce point de presse remet sur la table les questions que les citoyens se posent depuis le début : qui décidait, qui signait, qui validait, qui surveillait… et qui a laissé les coûts et les risques déraper?
Parce que dans un fiasco TI de cette ampleur, les conséquences ne restent jamais dans les bureaux : elles se traduisent en services dégradés, en méfiance envers l’État et en impression d’impunité. L’angle APDQ ici, c’est simple : si on se contente d’un bouc émissaire, on prépare le prochain scandale.
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
00:00:00 — Ouverture et pourquoi parler aujourd’hui
00:09:30 — Rapport de la VG : le point de rupture
00:22:00 — Rôle de Malenfant : responsabilités vs perception
00:36:30 — Gouvernance TI : consultants, processus, reddition
00:49:30 — IBM/SAP : fournisseurs, choix et angles morts
01:05:30 — Qui décide vraiment : gestionnaires vs politique
01:22:30 — Accusations, réputation et riposte publique
01:38:30 — Comparaisons (dont Hydro) et leçons de fiascos
01:55:30 — Questions médias : contrats, coûts, “preuves”
02:11:30 — Impacts citoyens : services et confiance envers l’État
02:20:30 — Conclusion et mot de la fin
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
Le point de presse s’inscrit dans l’onde de choc du rapport de la Vérificatrice générale (février 2025) sur SAAQclic, qui a cristallisé la colère publique autour des dépassements, de la gouvernance et de la qualité des services. Dans ce genre de crise, Québec est rapidement poussé à démontrer qu’il y a de l’imputabilité — et ça crée souvent une dynamique de recherche du “responsable identifiable”.
Malenfant se place au cœur de cette dynamique : il affirme qu’après le rapport, son rôle a été sur-amplifié et qu’on l’a isolé pour refermer le dossier politiquement. Il tente donc de déplacer l’attention : moins sur sa personne, davantage sur la chaîne décisionnelle, la gouvernance interne et les mécanismes de contrôle (ou leur absence).
Le décor plus large, c’est celui des grands projets numériques de l’État : dépendance aux consultants, recours à de gros fournisseurs, superposition de comités, d’autorisations et de “processus” qui peuvent finir par diluer la responsabilité. Politiquement, ça devient un duel classique : l’opposition martèle l’échec et les coûts, tandis que le gouvernement cherche à prouver qu’il a “corrigé” et identifié des fautes.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
Quand Malenfant dit “bouc émissaire”, il ne fait pas juste un plaidoyer personnel : il pointe une mécanique politique très connue. Dans les crises, on veut une réponse simple, rapide, symbolique. Mais un grand fiasco TI n’arrive presque jamais à cause d’une seule personne : il arrive quand plusieurs niveaux de décision laissent passer les signaux d’alarme, ou quand personne n’a le mandat clair de dire “stop”.
Cela dit, défendre sa réputation ne règle pas la question de fond : quelles décisions ont été prises, par qui, avec quels garde-fous, et pourquoi les correctifs n’ont pas été déclenchés plus tôt? Même si la chaîne décisionnelle est diffuse, il reste toujours des moments où quelqu’un valide un cap, accepte un risque, signe un livrable, autorise un changement. Et c’est là que le citoyen veut voir clair.
Le passage sur la gouvernance TI et la place des consultants/fournisseurs (IBM/SAP) est central : plus l’État s’appuie sur des structures externes et des “boîtes noires”, plus il devient difficile de tracer une ligne nette d’imputabilité. Résultat : chacun peut dire “ce n’était pas moi”, pendant que la facture, elle, tombe sur le public.
Enfin, l’angle “gestionnaires vs politique” est explosif. Si le politique pilotait réellement, il doit répondre du pilotage. S’il subissait sans comprendre, il doit répondre de l’incompétence de gouvernance. Dans les deux cas, la conclusion citoyenne est la même : sans transparence, sans règles claires et sans sanctions crédibles, on finit toujours par rejouer le même scénario.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
Malenfant affirme qu’on a grossi sa responsabilité et qu’on l’a isolé après le rapport de la VG pour donner un “coupable” au public.
La lecture critique souligne qu’une défense personnelle n’efface pas les choix de gestion ni les défaillances de contrôle.
Les médias ramènent la discussion sur les contrats, les coûts, les livrables et la capacité de prouver qui savait quoi.
Le débat “bouc émissaire” vs “imputabilité” devient une guerre de perception : récit humain d’un côté, reddition de comptes de l’autre.
En filigrane, c’est la dépendance aux consultants et aux grands fournisseurs qui est remise en cause, avec la crainte d’un système qui se renvoie la balle.
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
Pression pour resserrer l’imputabilité des hauts dirigeants : responsabilités formelles, reddition de comptes et mécanismes de sanction.
Demande accrue de transparence sur les contrats TI : coûts réels, échéanciers, livrables, changements en cours de route.
Recul possible de la confiance envers la capacité de l’État à livrer des projets numériques sans dérapage.
Risque de durcissement des règles d’approvisionnement, avec impacts sur la vitesse d’exécution… mais aussi sur les contrôles.
Conséquences directes pour les citoyens : services, accessibilité, efficacité et crédibilité de l’administration publique.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Perte de confiance durable envers les grands projets numériques de l’État.
Montée du cynisme : impression que la responsabilité se règle par la communication plutôt que par des décisions structurantes.
Renforcement de la dépendance aux consultants si aucune réforme interne n’améliore l’expertise et le contrôle.
Polarisation politique accrue : chaque camp instrumentalise le dossier au lieu de corriger la mécanique.
Dégradation du rapport citoyen-État : services vécus comme fragiles, incohérents, difficiles à corriger.
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Qui a autorisé les grandes orientations et les changements majeurs, et à quelles dates?
Pourquoi les alertes internes n’ont-elles pas déclenché un arrêt ou une révision complète du projet?
Le politique pilotait-il vraiment… ou découvrait-il le problème quand il était trop tard?
Quelle part du fiasco vient des fournisseurs, et quelle part vient de la gouvernance interne de l’État?
Quelles règles concrètes empêcheront le prochain SAAQclic : contrôle, transparence, sanctions… ou encore une promesse de plus?
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