💥 Ménopause: pourquoi ça dérange autant en politique?
La ménopause sort enfin du placard politique — et ça dérange parce que ça force Québec à choisir entre gestes “photo-op” et vraie réforme.
⭐ INTRODUCTION
Le 26 février 2026, la députée de Chomedey Sona Lakhoyan Olivier remet un sujet longtemps relégué au privé au cœur du débat public : la ménopause et, plus largement, la santé hormonale des femmes. À quelques jours du 8 mars, elle dénonce une approche gouvernementale faite de mesures ponctuelles et de symboles, sans véritable vision d’ensemble.
Son angle est clair : on ne peut plus traiter la santé des femmes par morceaux, au gré des annonces. Puberté, contraception, fertilité, grossesse, périnatalité, périménopause, postménopause — tout ça forme un continuum, avec des impacts réels sur l’accès aux soins, la qualité de vie et même les coûts collectifs.
Dans un Québec qui parle beaucoup d’égalité, elle pose une question simple et dérangeante : qui va enfin mettre une politique nationale complète sur la table, avec des objectifs, des moyens et des comptes à rendre?
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
00:00 — 8 mars : au-delà des symboles
01:10 — Ménopause et santé hormonale : le tabou politique
02:25 — “Loto-Mén”, RAMQ et hormones : une étape, pas une politique
04:15 — Pourquoi une politique nationale (puberté → postménopause)
06:46 — Défi aux partis : plateforme 2026 et santé des femmes
07:05 — Questions : enquête éthique, caucus, statut
09:25 — Priorité proposée : recherche, prévention, dépistage
12:45 — Conclusion : “c’est le temps ou jamais”
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
Le point de presse s’inscrit dans un moment très “calendrier politique” : l’approche du 8 mars et le début de la montée vers la campagne 2026. Lakhoyan Olivier s’appuie sur ce contexte pour dénoncer ce qu’elle décrit comme une logique de gestes ciblés qui donnent l’impression d’avancer, sans bâtir une stratégie durable.
Elle oppose deux visions : d’un côté, un gouvernement qui annonce au cas par cas (ex. couverture de certaines hormones, ajustements ponctuels), de l’autre, des élus et voix d’opposition qui réclament un plan global : recherche, prévention, dépistage, accès uniforme, cibles mesurables.
Le rapport de force est aussi narratif : parler de ménopause, c’est forcer l’État à admettre qu’il existe des besoins massifs, mais longtemps invisibilisés, et qu’une politique complète aurait forcément des coûts, des priorités, des arbitrages… donc des choix politiques.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
Le cœur du message, c’est une critique de la politique “à la pièce”. Oui, couvrir certains produits ou traitements peut aider. Mais présenté comme une victoire, ça ressemble vite à un écran de fumée si le système reste incapable d’assurer un parcours clair, un accès égal, et une prise en charge cohérente partout au Québec.
La formule “Loto-Mén” frappe parce qu’elle traduit une réalité vécue : selon la région, selon le médecin, selon l’accès à une clinique, une femme peut obtenir un diagnostic, un suivi et un traitement… ou se faire répondre que “c’est normal, endure”. Et quand le sujet est traité comme un détail, ce sont les patientes qui paient : en temps, en santé mentale, en carrière, en qualité de vie.
Autre angle mort : la ménopause n’est pas un “symptôme”, c’est une période qui peut toucher la santé cardiovasculaire, osseuse, psychologique, le sommeil, la capacité de travail. Donc quand l’État refuse une politique globale, il ne “gère” pas : il transfère le fardeau aux individus, aux familles et au réseau déjà saturé.
Enfin, le défi lancé aux partis est politiquement intelligent : si la santé des femmes devient un engagement de plateforme, on sort du symbolique pour entrer dans le terrain où ça compte : cibles, budgets, reddition de comptes. Et c’est exactement là que les beaux discours aiment moins s’aventurer.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
Le gouvernement mise sur des annonces ciblées et une gestion au cas par cas, ce qui donne l’image d’actions rapides, mais sans architecture globale.
Lakhoyan Olivier insiste : une mesure isolée peut être utile, mais ne remplace pas une politique nationale complète.
Des questions reviennent sur l’enquête de la commissaire à l’éthique, son caucus et son statut : elle recentre sur la santé des femmes et refuse la diversion.
Le point de tension implicite : est-ce que Québec veut vraiment traiter la ménopause comme un enjeu de santé publique… ou seulement comme un thème “8 mars” qui disparaît après?
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
Sans stratégie : diagnostics tardifs et parcours de soins inégaux selon les régions et les points d’accès.
Sans cadre global : prévention et dépistage laissés à l’initiative locale, donc incohérences et zones grises.
Avec une politique : impulsion structurée pour la recherche et l’organisation des soins en santé hormonale.
Avec des cibles : meilleure capacité de planifier l’accès, la formation, le suivi clinique et la cohérence RAMQ.
Pour la société : réduction des coûts humains (épuisement, absentéisme, détresse) et des coûts économiques liés à l’errance médicale.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Perte de confiance envers un système perçu comme incapable de prendre au sérieux un enjeu massif touchant des millions de femmes.
Maintien d’une médecine “au hasard” où le bon traitement dépend du bon professionnel, au bon endroit, au bon moment.
Pression accrue sur les urgences et la première ligne si la prise en charge reste fragmentée.
Politisation durable du sujet en 2026 : la santé des femmes pourrait devenir un vrai test de crédibilité des plateformes.
Si une politique voit le jour : standardisation des trajectoires de soins et hausse de la reconnaissance clinique de la santé hormonale.
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Est-ce acceptable qu’au Québec, la ménopause soit encore traitée comme un sujet “secondaire” plutôt qu’un enjeu de santé publique?
Qui s’engage, noir sur blanc, à déposer une politique nationale de santé des femmes de la puberté à la postménopause?
Une mesure RAMQ, c’est bien… mais qui garantit le parcours de soins, la formation et l’accès égal partout?
Après l’élection, qu’est-ce qui empêchera ce dossier de redevenir invisible jusqu’au prochain 8 mars?
Les partis veulent-ils des gestes symboliques… ou des cibles, des budgets et une reddition de comptes?
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