📉 QS à 7%: crise passagère ou réveil brutal? 📊
QS veut « geler » les lois qui divisent — pendant que le Québec s’épuise à payer plus cher pour moins de services.
Une rentrée parlementaire qui commence par une demande simple, mais explosive : mettre en pause l’agenda controversé et ramener l’Assemblée sur le terrain du quotidien.
⭐ INTRODUCTION
Québec solidaire ouvre la session du 3 février 2026 en lançant un avertissement direct à la CAQ : l’heure n’est pas aux grandes manœuvres idéologiques, mais à l’urgence sociale. Entre coût de la vie, loyers, féminicides et droits, QS demande une pause sur les lois controversées et accuse le gouvernement de foncer malgré une transition politique qui fragilise sa légitimité. Derrière le message, il y a une question citoyenne claire : est-ce qu’on gouverne pour régler des crises concrètes… ou pour imposer des projets qui divisent pendant que tout craque? QS tente aussi de repositionner son rôle : parler du réel, mettre de la pression, et rappeler que le prix des décisions se paie dans les cuisines, les logements et les maisons d’hébergement.
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
0:00 — Rentrée spéciale : retirer les lois controversées
1:38 — Coût de la vie : l’offensive QS
2:41 — Féminicides : maisons d’hébergement et 57 M$
6:27 — Pause législative : « écouter le Québec »
8:11 — Constitution et avortement : « arrêtez de nuire »
11:07 — Dénatalité : liberté de choix et conditions de vie
12:03 — QS à 7 % : 20 ans et cap sur 2026
14:48 — Logement : spéculation et responsabilité politique
15:23 — Rouyn-Noranda : ultimatum industriel
17:58 — Questions en anglais : bills et démocratie
19:21 — Prévenir les féminicides : mesures concrètes
21:00 — Merci et fin
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
Le point de presse de QS s’inscrit dans une rentrée sous haute tension : une CAQ en transition, une session qui s’amorce comme une pré-campagne, et des oppositions qui veulent imposer leurs priorités dès le départ. QS choisit de cadrer la session comme un test de sérieux : un gouvernement « à moitié » (course à la chefferie, fin de règne annoncée) ne peut pas se servir de la transition comme excuse pour avancer des projets polarisants.
Dans ce cadre, QS cible des chantiers qui, selon lui, divisent et détournent l’attention : un projet de « constitution », des mesures perçues comme antisyndicales, la laïcité, et des décisions liées à des « grands projets » où l’environnement et la santé publique risquent de passer après la pression économique.
En face, QS présente le rapport de force ainsi : le gouvernement accélère malgré la contestation, alors que la population subit des crises très concrètes — épicerie, loyers, hypothèques, services publics qui craquent — sans voir d’actions suffisamment directes sur l’urgence du quotidien.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
QS tente un coup politique logique : ramener la session à une hiérarchie de priorités que beaucoup de citoyens vivent déjà. Quand les prix montent, quand le logement devient un Far West, quand des femmes manquent de places en maisons d’hébergement, le message « pause sur les lois controversées » devient une manière de dire : arrêtez de gouverner comme si vous étiez en laboratoire.
Le nerf de la guerre, c’est la légitimité. QS martèle que la CAQ ne peut pas « passer en force » pendant qu’elle est en transition. En clair : si le gouvernement cherche un nouveau chef, il devrait gouverner avec prudence et se concentrer sur l’essentiel, pas ouvrir des fronts inutiles qui divisent encore plus.
Sur les droits (constitution, avortement), QS joue une carte sensible : alerter sur le risque, même théorique, d’un recul ou d’une zone grise. C’est une stratégie de mobilisation : tu n’as pas besoin d’un recul officiel pour créer une inquiétude politique durable. Et quand ça touche l’avortement, l’espace pour l’ambiguïté devient minuscule.
Sur le logement, QS insiste sur la spéculation et sur la classe moyenne « prise en sandwich ». Le message est simple : si le gouvernement ne s’attaque pas au pouvoir des acteurs qui tirent les prix vers le haut, il abandonne de facto ceux qui travaillent, paient, et n’arrivent plus à suivre.
Enfin, QS place Rouyn-Noranda comme symbole du dilemme québécois : emplois vs santé/environnement. En rejetant le « chantage » des multinationales, QS veut apparaître comme le parti qui refuse de sacrifier des communautés pour sauver un narratif économique à court terme.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
QS demande de retirer ou geler les projets de loi controversés et de recentrer la session sur l’épicerie, les loyers et les services.
Le gouvernement est accusé d’accélérer malgré la contestation, comme si la transition interne donnait un passe-droit.
Sur l’avortement, QS alimente une controverse : le projet de « constitution » est présenté comme un risque potentiel pour les droits.
Sur le logement, QS parle d’un « Far West », de spéculation et d’une classe moyenne laissée seule.
Sur Rouyn-Noranda, QS refuse l’argument « emplois à tout prix » et dénonce le chantage économique.
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
Si la « pause » demandée par QS ne se fait pas, la session risque de devenir une suite de lois contestées qui polarisent davantage.
L’absence de réponses rapides sur l’épicerie, les loyers et les services nourrit un sentiment d’abandon du quotidien.
Le sous-financement ou la lenteur d’action sur les maisons d’hébergement maintient une pression directe sur la protection des femmes.
Les décisions liées aux grands projets peuvent accentuer le clivage emplois vs santé/environnement et miner la confiance publique.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Hausse de la méfiance envers un gouvernement perçu comme « en transition » mais toujours prêt à imposer.
Polarisation accrue autour des droits si le débat sur la « constitution » devient un marqueur identitaire.
Intensification de la crise du logement si la spéculation continue sans réponses structurantes.
Pression sociale et politique plus forte sur la question des féminicides et des mesures de prévention.
Débat durable sur Rouyn-Noranda : quel prix collectif est acceptable pour « sauver » des emplois?
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Est-ce acceptable de pousser des lois controversées pendant qu’une population se bat pour payer l’épicerie et se loger?
Une CAQ en transition a-t-elle la légitimité politique pour « passer en force » sur des sujets qui divisent?
Qui paie réellement le prix du laisser-faire en logement : les spéculateurs… ou les familles?
Comment financer et déployer rapidement des places en maisons d’hébergement sans que ça reste une promesse?
Jusqu’où un gouvernement doit-il céder à un ultimatum industriel quand la santé publique est en jeu?
QS peut-il se repositionner comme voix du quotidien malgré des sondages faibles?
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