💥 QS sort le grand jeu: « loi Gaby » et CAQ dans les câbles
QS tire dans toutes les directions — gaz, féminicides, santé, écoles — et force Québec à répondre sur ce qui est urgent, pas juste “gérable”.
⭐ INTRODUCTION
Québec solidaire a tenu un point de presse le 26 février 2026 en mettant la CAQ sur la défensive sur plusieurs fronts : le retour du gaz (avec l’ombre de GNL Québec), une demande de « loi Gaby » pour mieux prévenir les féminicides, la crise récurrente avec les médecins spécialistes (FMSQ), et l’état du réseau scolaire. Le fil conducteur est clair : QS accuse le gouvernement de naviguer à vue, de gérer par réflexes et de laisser les citoyens payer le prix des crises à répétition. Au-delà des slogans, ce point de presse remet sur la table une question de fond : est-ce qu’on gouverne pour prévenir et stabiliser, ou pour éteindre des feux quand ça explose?
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
00:00 — Intro et inquiétudes sur le projet gaz/énergie
02:30 — « Loi Gaby » et prévention des féminicides
03:40 — FMSQ : négos, moyens de pression et accès aux soins
07:00 — Éducation : coupes, gestion CAQ et terrain à bout
08:03 — Signes religieux : laïcité et pragmatisme
09:42 — Soldats israéliens à l’école : polémique et accusations d’endoctrinement
11:02 — Subventions au privé religieux : critique de QS
12:40 — Questions en anglais et fin
17:34 — Conclusion
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
Ce point de presse s’inscrit dans un climat où plusieurs dossiers sensibles se télescopent : énergie et acceptabilité sociale, sécurité publique et violence conjugale, tensions en santé, et fatigue du réseau scolaire. QS tente de relier ces enjeux par un même reproche : un État qui réagit trop tard et qui se contente de “gérer” au lieu d’assumer des choix structurants.
Sur l’énergie, QS sonne l’alarme sur un possible retour d’un projet associé au gaz, en évoquant le précédent de GNL Québec. L’objectif politique est de forcer le gouvernement à clarifier sa trajectoire et ses garanties de transparence.
Sur la violence faite aux femmes, QS remet de l’avant une « loi Gaby », présentée comme un cadre de gestion du risque pour prévenir plutôt que pleurer après coup, en élargissant l’idée vers un modèle comparable à une « loi de Claire » (logique d’évaluation du risque et d’outils d’intervention).
Enfin, en santé et en éducation, QS martèle que les crises se répètent parce que le gouvernement ne sécurise pas les services de base : l’accès aux soins devient vulnérable aux rapports de force, et l’école encaisse des décisions qui amplifient le chaos.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
La force de QS ici, c’est de mettre le gouvernement devant une contradiction : la CAQ parle de réalisme, mais ce “réalisme” ressemble souvent à un mode gestion de crise. Quand l’État n’anticipe pas, il finit par payer plus cher politiquement… et les citoyens paient plus cher concrètement.
Sur le gaz, l’enjeu n’est pas seulement “pour ou contre”. C’est la question de la mémoire politique : après GNL Québec, une partie du public s’attend à des réponses nettes, pas à des zones grises. Si Québec laisse planer l’ambiguïté, il alimente lui-même la méfiance et l’idée que les décisions se prennent en coulisses.
La « loi Gaby » touche un point sensible : la société demande des mécanismes de prévention, mais l’État se fait souvent reprocher d’agir après le drame. Le nerf de la guerre, ce n’est pas un nom de loi, c’est la capacité de transformer un concept (évaluer le risque) en outils utilisables, cohérents, et surtout financés.
En santé, QS cherche à cadrer les moyens de pression comme un risque direct pour l’usager. La question citoyenne devient brutale : est-ce normal que l’accès aux soins puisse redevenir, cycle après cycle, un otage de négociations? Même si les enjeux de conditions de pratique existent, le public retient surtout l’instabilité.
Et en éducation/laïcité, QS mise sur le pragmatisme : quand les écoles manquent de ressources, chaque nouvelle controverse (règles, symboles, financement du privé) agit comme un amplificateur. Le citoyen, lui, voit des classes fragiles et un réseau qui n’a plus de marge.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
QS accuse le gouvernement de manque de transparence et de “non-réponses” sur l’énergie et le retour du gaz.
Le débat sur la présence de soldats israéliens à l’école devient explosif, avec l’accusation d’endoctrinement.
QS pousse l’idée d’un cadre légal de prévention des féminicides, inspiré d’une logique de gestion du risque.
Sur la FMSQ, QS insiste sur la protection de l’accès aux soins et dénonce la répétition des crises.
QS critique les subventions à certaines écoles privées religieuses, alimentant la tension sur l’équité du financement.
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
Pression accrue pour encadrer et justifier publiquement tout projet énergétique lié au gaz, avec des exigences de transparence.
Possibilité d’un débat législatif sur la prévention des féminicides : évaluation du risque, outils d’intervention, responsabilités des institutions.
Risque de nouveaux épisodes de confrontation en santé si les négociations se durcissent et fragilisent l’accès aux soins.
Tensions amplifiées autour de l’école : laïcité, pénurie, financement du privé et stabilité du réseau.
Polarisation possible autour des activités en milieu scolaire perçues comme “éducatives” vs “militantes”.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Perte de confiance envers le gouvernement si l’impression de flou persiste sur l’énergie et le gaz.
Pression publique pour des mesures “préventives” en violence conjugale, au-delà des annonces après drame.
Dégradation du climat social si la santé retombe dans un cycle de bras de fer qui affecte directement les patients.
Instabilité accrue dans les écoles si les décisions politiques s’additionnent à l’épuisement du terrain.
Durcissement du débat sur la laïcité et sur le rôle de l’école comme lieu neutre (ou non).
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Québec peut-il réellement bloquer ou encadrer un retour d’un “GNL Québec 2.0”, ou est-ce surtout un débat de communication?
Une vraie « loi Gaby », ça sert à prévenir comment, concrètement, et avec quels moyens sur le terrain?
Jusqu’où peut-on tolérer des moyens de pression en santé si l’usager devient le premier dommage collatéral?
La laïcité : applique-t-on les règles coûte que coûte, ou la pénurie force-t-elle des compromis permanents?
À l’école, où trace-t-on la ligne entre une visite “éducative” et une influence politique perçue comme de l’endoctrinement?
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