🚨 Rénovictions: Québec laisse faire… encore? 😤
Sous le vernis des “solutions” en habitation, QS pose la question qui fâche : le PL20 protège-t-il vraiment les locataires… ou organise-t-il un marché où les abus restent payants?
⭐ INTRODUCTION
Québec solidaire attaque de front le projet de loi 20 en habitation, en soutenant que les locataires risquent d’être les grands perdants d’une réforme présentée comme “équilibrée”. Dans ce point de presse du 12 février 2026, QS martèle que les hausses de loyers, les rénovictions et la spéculation continuent d’écraser des ménages, pendant que le TAL serait trop faible pour freiner les pratiques abusives.
Le cœur du message : si l’État n’assume pas davantage son rôle (règles claires, encadrement réel, aide publique), la facture se retrouve trop souvent refilée aux locataires — même quand la valeur des immeubles grimpe et que les profits à la revente restent privés. QS élargit aussi le tir à la santé, à l’éthique politique et à SAAQclic, en liant ces dossiers à un même enjeu de responsabilité et de transparence.
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
00:00 — Intro & attaque contre le projet de loi 20
02:07 — Exemples, seuils et spéculation : qui gagne?
05:00 — Rénovictions, contrôle des loyers et gel demandé
08:02 — Qui paie la facture? rôle de l’État, taxes, TAL
11:02 — Santé : « rendez-vous introuvables » et coût
11:13 — PLQ : « culture de corruption » et leadership
15:10 — Commission Gallant & SAAQclic : accès au rapport
17:07 — Écoles : violences sexuelles, Protecteur de l’élève, appel à Sonia LeBel
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
Le point de presse s’inscrit dans une séquence où l’habitation devient un terrain de confrontation majeur : abordabilité, rénovictions, et encadrement des hausses opposent des visions très différentes du rôle de l’État. QS se place du côté d’une intervention plus musclée : règles plus strictes, contrôle accru des pratiques, et renforcement des protections pour les ménages locataires.
Dans ce cadre, QS présente le PL20 comme une réponse gouvernementale jugée tardive et insuffisante, qui laisserait trop d’espace aux stratégies de marché (spéculation, revente, “optimisation” des loyers). Le Tribunal administratif du logement (TAL) est aussi au centre de la critique : QS dit que l’outil actuel ne permet pas de dissuader efficacement les abus, ni d’offrir une protection rapide et concrète aux locataires.
Enfin, QS connecte l’habitation à d’autres dossiers chauds (santé, SAAQclic/rapport Gallant, violences sexuelles en milieu scolaire) pour défendre l’idée d’un même problème : un État qui annonce, mais qui n’assure pas — et une gouvernance où la reddition de comptes demeure incomplète.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
Dans le discours de QS, le PL20 devient un test simple : qui est protégé en premier quand les règles changent? Si les locataires voient leurs loyers grimper, subissent des rénovictions, ou doivent “payer” indirectement des rénovations, alors une réforme qui ne ferme pas les portes aux abus ressemble à une mesure de vitrine — pas à une correction de marché.
Le nœud politique, c’est la logique suivante : le profit est privé, la facture est collective. Les coûts (rénovations, taxes, entretien) sont brandis pour justifier les hausses, mais quand la valeur immobilière explose et que la revente rapporte, ça reste rarement redistribué aux ménages qui ont absorbé le choc. QS pousse donc l’idée que sans encadrement réel, le “marché” finit par imposer sa loi aux familles.
La critique du TAL insuffisant est aussi stratégique : si l’outil est lent, lourd ou incapable de sanctionner, alors même de “bonnes” règles deviennent inopérantes dans la vraie vie. Et sur le terrain, ce n’est pas une bataille d’arguments : c’est du stress, des déménagements forcés, des budgets explosés, et une instabilité permanente.
Le mélange avec SAAQclic et le rapport Gallant vise un effet politique clair : transparence et accès à l’information. QS veut que l’opposition (et donc, indirectement, le public) puisse suivre ce qui est retenu, ce qui est caché, et ce qui sera fait concrètement après un rapport majeur. Même réflexe dans le dossier scolaire : quand les enjeux sont graves, l’inaction ou la lenteur gouvernementale devient une cible directe.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
QS affirme que le PL20 laisse trop de marge aux spéculateurs pendant que les locataires encaissent les hausses.
QS demande un gel/encadrement plus serré des loyers et une action plus agressive contre les rénovictions.
Le gouvernement (CAQ), selon QS, met de l’avant le PL20, mais QS le décrit comme tardif et incomplet.
QS soutient que le TAL n’a pas les moyens ou les “dents” nécessaires pour freiner rapidement les abus.
QS relance l’idée d’une « culture de corruption » visant le PLQ, en invoquant des références à l’éthique et aux enquêtes.
Sur SAAQclic, QS insiste pour un accès complet au rapport Gallant et pour une transparence réelle sur les suites.
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
Si l’encadrement des hausses demeure faible, les abus de loyers risquent de persister malgré la réforme.
Sans mécanismes rapides et dissuasifs, le TAL peut rester un recours trop lent pour des situations urgentes (rénovictions, pressions).
Une intervention accrue de l’État (aides, règles, contrôles) implique des choix budgétaires : qui finance, et comment.
Les ménages vulnérables (familles, aînés, travailleurs) subissent davantage d’instabilité résidentielle et de stress financier.
Sur SAAQclic, l’accès à l’information conditionne la reddition de comptes et la capacité de l’opposition à suivre le dossier.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Perte de confiance envers le PL20 si les hausses et rénovictions continuent malgré la réforme.
Intensification des tensions locataires/propriétaires si la perception d’injustice s’installe durablement.
Pression accrue sur l’aide publique (hébergement, soutien, programmes) si l’instabilité résidentielle augmente.
Polarisation politique : “protection des locataires” vs “coûts des propriétaires” devient un clivage central.
Sur SAAQclic, aggravation du cynisme si l’accès au rapport est perçu comme partiel ou contrôlé.
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Est-ce que le PL20 freine vraiment les hausses abusives, ou est-ce qu’il les encadre juste assez pour les normaliser?
Le TAL peut-il agir assez vite pour protéger un locataire avant qu’il soit déjà dehors?
Jusqu’où l’État doit-il intervenir : règles strictes, gel, aides… ou laisser le marché décider?
Qui paie réellement les rénovations : le propriétaire, l’État, ou le locataire à coups de hausses?
Pourquoi l’opposition ne pourrait-elle pas accéder à l’ensemble du rapport Gallant, si la transparence est réelle?
En milieu scolaire, qu’est-ce qui bloque concrètement une action plus ferme contre les violences sexuelles?
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