💥 Séance choc: l’Assemblée craque sur la santé et le social!
Quand la procédure tourne à vide, ce sont les citoyens qui paient — et le cas « Lisette » expose brutalement où l’État se défile.
⭐ INTRODUCTION
Le 5 février 2026, la séance de l’Assemblée nationale a pris une tournure révélatrice : une journée faite de dépôts, de pétitions et de motions, mais surtout marquée par un fil rouge qui revient sans relâche — la santé et le filet social qui se déchirent. Derrière le décorum parlementaire, on voit émerger des priorités politiques, des réflexes de gestion… et des angles morts.
Le dossier « Lisette », discuté en fin de séance, agit comme un électrochoc : quand une situation humaine devient publique, les responsabilités se croisent, la RAMQ et Québec se renvoient des explications, et la population se demande qui répond maintenant, pas « plus tard ».
Dans ce contexte, les pétitions et motions apparaissent à la fois comme des outils démocratiques… et comme une bataille d’images qui n’assure pas automatiquement des résultats concrets.
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
00:00 — Ouverture et déclarations des députés
15:30 — Affaires courantes : dépôts, avis, procédures
25:00 — Pétition : Douglas, itinérance et dépendances
29:30 — Motions sans préavis : débats, votes et pression politique
39:19 — Travaux à venir : avis d’interpellation « Génération locataire »
40:54 — Débat de fin de séance : dossier « Lisette » (RAMQ)
01:06:21 — Ajournement au 10 février 2026
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
Cette séance s’inscrit dans une dynamique classique de l’Assemblée nationale : la procédure encadre la journée (dépôts, avis, motions), pendant que l’opposition tente de forcer l’agenda public sur des enjeux concrets et émotionnels. Ici, la santé domine : infrastructures qui craquent, pressions sur les services, et sentiment que des situations limites deviennent la norme.
Le gouvernement, de son côté, s’abrite davantage derrière la logique de gestion : règles, étapes, budgets, séquences parlementaires. Autrement dit, on reconnaît les problèmes, mais on insiste sur le « cadre » avant l’urgence.
En parallèle, le logement réapparaît comme une tension politique persistante avec l’interpellation annoncée sur « Génération locataire » : signe que l’opposition veut replacer la crise du coût de la vie au centre du débat, au-delà d’un événement ponctuel.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
Ce qui frappe, c’est le contraste entre l’urgence vécue et le rythme institutionnel. Les citoyens entendent parler de motions, de dépôts, de votes serrés… pendant que sur le terrain, la réalité ne se met pas sur pause. Dans ce genre de journée, la procédure peut donner l’impression que l’État « fonctionne », sans garantir qu’il agit.
Le cas « Lisette » symbolise ce malaise : quand la charité prend la place du système, ça devient politiquement explosif. Parce que ce n’est plus seulement un débat de programmes ou de lignes budgétaires : c’est un test de dignité et d’imputabilité. Et quand l’imputabilité se dilue entre ministères, organismes et règles, la confiance publique se détériore.
La pétition sur le Douglas illustre aussi une logique récurrente : on attend que ça craque assez fort pour que ça passe au parlement. Or, des infrastructures en santé, ce n’est pas un luxe : c’est de la sécurité, de la qualité des soins, et une base minimale pour protéger patients et personnel.
Enfin, les motions sans préavis deviennent souvent un terrain de communication : chaque parti cherche l’image gagnante, le vote qui « prouve » quelque chose. Mais pour le citoyen, la vraie question est brutale : est-ce que ces gestes accélèrent réellement l’action… ou est-ce qu’ils servent surtout à documenter le blocage?
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
Le gouvernement soutient qu’il faut respecter les règles, gérer les budgets et avancer « par étapes », même quand la pression monte.
L’opposition affirme que Québec laisse traîner, annonce trop tard, et que la population paie en dignité et en sécurité.
La pétition sur le Douglas met en scène une demande de rénovation/modernisation, sur fond d’itinérance et de dépendances qui alourdissent le réseau.
Les motions sans préavis déclenchent une bataille d’images : votes serrés, prises de position calculées et pression publique sur les ministres.
Le débat « Lisette » cristallise la controverse : quand la charité remplace l’État, qui répond… et à quel moment?
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
Hausse de la pression politique pour accélérer des décisions en santé : infrastructures, sécurité, organisation des soins.
Tension accrue sur les crédits et budgets (RAMQ et services) face à des besoins perçus comme urgents.
Renforcement de l’utilisation des motions/pétitions comme leviers politiques — sans garantie d’actions rapides.
Retour du logement comme enjeu structurant avec « Génération locataire », annonçant un autre front de confrontation parlementaire.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Érosion de la confiance envers les institutions si la réponse reste prisonnière des échéanciers.
Normalisation d’un modèle où la charité comble les trous du système, au lieu d’une prise en charge publique.
Polarisation accrue : chaque crise humaine devient un symbole politique, plutôt qu’un dossier réglé.
Risque de décisions précipitées sous pression médiatique, plutôt qu’un plan clair avec des dates.
Fatigue citoyenne : impression que la procédure tourne, mais que la réalité continue de se dégrader.
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Qui est réellement imputable quand un dossier humain devient une crise publique?
Est-ce qu’on priorise les règles et les étapes, ou l’urgence et la dignité?
Les motions et pétitions servent-elles à déclencher l’action… ou à faire du positionnement?
Santé et logement : où est le plan concret, avec des dates et des résultats mesurables?
Jusqu’où l’État peut-il tolérer que la charité remplace les services publics?
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