🚨 Sonia LeBel quitte… LA CAQ SE VIDE par en haut?
LeBel tourne la page. Mais au sommet de l’État, la liste des départs commence à peser lourd.
Sonia LeBel tourne la page : départ personnel… signal politique?
Il y a des départs qui ressemblent à une simple décision de vie. Et il y en a d’autres qui, même quand ils sont sincères et respectables, finissent par raconter une histoire plus grande que la personne.
Sonia LeBel annonce qu’elle ne se représentera pas dans Champlain en 2026, et qu’elle ne sera pas non plus dans la course pour remplacer François Legault. Dans son message, le ton est clair : réflexion amorcée depuis un moment, décision prise durant les Fêtes, volonté de tourner la page après une longue carrière au service public.
On peut respecter ça. Mais on peut aussi se demander ce que ça dit de l’état du pouvoir.
Une femme de rigueur (qu’on soit d’accord ou non)
Sonia LeBel, c’est d’abord un style : rigueur, structure, discipline, approche “carrée”. On l’a souvent vue dans des rôles où ça prend une colonne vertébrale : gérer des dossiers lourds, répondre à des crises, défendre des choix impopulaires, tenir un message gouvernemental quand la pression monte.
On peut critiquer des décisions, des orientations, une ligne de parti. Mais sur le plan de la posture, on ne peut pas faire semblant que ce départ ne retire rien au paysage politique : une figure solide, expérimentée, capable d’encaisser.
Et ça m’amène à un point que trop de gens balayent rapidement.
La politique québécoise a besoin de femmes fortes… et elle en perd une
On dit souvent “il faut plus de femmes en politique”. Oui. On en voit davantage qu’avant. Mais la parité n’est pas acquise, et surtout, la question n’est pas seulement le nombre.
C’est aussi la place réelle, l’autorité, le poids dans les décisions, la capacité de durer dans une machine politique exigeante. Quand une femme qui a occupé des postes majeurs quitte la scène, c’est toujours une perte de leadership potentiel, peu importe nos préférences partisanes.
La politique, c’est un sport de résistance. Et, trop souvent, les coûts personnels sont plus lourds pour les femmes : l’exposition, les attaques, la conciliation, la pression constante. LeBel le dit à sa façon : elle veut tourner la page. Ça mérite d’être entendu.
Une série qui commence à faire beaucoup de monde
Le point qui frappe, c’est l’accumulation.
Après le départ annoncé de François Legault, on voit déjà des noms se retirer, se désister, quitter ou annoncer qu’ils ne seront pas de retour. Dans ton esprit, tu vois cette séquence : Dubé, Legault, Geneviève Guilbault, et maintenant LeBel.
Même si chaque cas a ses raisons, l’image globale finit par ressembler à ceci : un parti qui approche la prochaine élection avec une fatigue visible… et une relève qui devra courir plus vite que prévu.
Ce n’est pas anodin. Parce qu’un gouvernement ne perd pas seulement des candidats. Il perd des repères internes, des stratèges, des visages “porteurs”, des gens qui connaissent la machine et qui rassurent les troupes.
Un départ “personnel”… mais une lecture politique inévitable
Le message de Sonia LeBel insiste sur l’idée qu’elle ne “claque pas la porte”. Très bien. Mais politiquement, l’effet existe quand même.
Quand une figure crédible choisit de ne pas rempiler, ça déclenche automatiquement trois questions :
Le climat interne est-il devenu lourd?
La marque CAQ est-elle en train de perdre son pouvoir d’attraction?
Est-ce que certains sentent que 2026 sera plus difficile qu’on veut l’admettre publiquement?
Je ne dis pas que c’est ça. Je dis que c’est ce que ça provoque comme lecture, et c’est normal. Le public voit une série. Et quand une série se forme, on commence à anticiper la suite.
Champlain : le terrain va devenir plus intéressant
Sur le plan local, Champlain n’est pas juste un comté “technique”. C’est une circonscription où le départ d’une ministre ouvre une fenêtre.
Sans sortante, tout change : la dynamique, les réseaux, la campagne, les chances de bascule. Les oppositions vont flairer l’opportunité. Et la CAQ devra trouver un candidat capable d’exister sans l’aura ministérielle de LeBel.
Ce n’est pas un détail : quand tu remplaces un visage connu par un nom neuf, tu ne remplaces pas seulement une personne. Tu remplaces une reconnaissance, une habitude, une présence.
La question qui reste : est-ce que ça fait juste commencer?
C’est LA question.
Parce que si d’autres annonces du même genre s’ajoutent dans les prochains jours et semaines, ça va finir par ressembler à un mouvement, pas juste à des décisions individuelles.
Et plus la liste s’allonge, plus la CAQ risque d’entrer dans une zone dangereuse : celle où le public perçoit un parti qui se vide par le haut, au moment où il aurait besoin de stabilité et d’un second souffle.
Dans ce contexte, la course à la chefferie devient un test brutal : est-ce que la CAQ a une relève capable de rassembler, ou est-ce qu’on assiste au début d’un grand repositionnement politique au Québec?
En terminant
Je respecte le choix de Sonia LeBel. Je reconnais la rigueur de son parcours. Mais je ne peux pas ignorer le signal politique que ça envoie.
Et toi, tu le vois comment?
Est-ce qu’on est devant des départs isolés… ou le début d’une vraie hémorragie politique?
Est-ce que la CAQ se renouvelle… ou s’essouffle?
Et surtout : qui a vraiment envie d’hériter de ce pouvoir-là, maintenant?
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