*🎙️ Témoignage de Carole Avoine — Enquête Allison, 10 septembre 2026*
Un témoignage bouleversant sur les séquelles d'un vaccin AstraZeneca et l'abandon du système médical : Carole Avoine raconte tout.
⭐ INTRODUCTION
Le 10 septembre 2026, devant l'Enquête Allison, Carole Avoine a livré un témoignage aussi courageux que douloureux. Mère de quatre enfants, bientôt grand-mère pour la première fois, elle raconte comment une dose d'AstraZeneca reçue le 22 avril 2021 a transformé sa vie de façon irréversible. Ce que son témoignage révèle, ce n'est pas seulement la souffrance physique — paralysie de Bell persistante, spasmes intenses, retour des menstruations après sept ans de ménopause, atteinte possible de plusieurs nerfs crâniens — c'est aussi et surtout le vide institutionnel qu'elle a rencontré à chaque étape : médecins qui écartent le lien vaccinal, démarches d'indemnisation sans réponse, neurologue inaccessible, aide sociale comme filet de dernier recours. Son récit n'est pas un discours politique. C'est une expérience humaine documentée sous serment, et à ce titre, il mérite d'être entendu avec toute l'attention qu'il commande.
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
00:00 🎬 Prestation de serment et présentation de Carole Avoine
01:30 💉 Contexte de la vaccination — AstraZeneca, avril 2021
03:45 🎰 « Vous venez de gagner à la loterie » — le point de presse du ministre Dubé
05:30 😨 13 mai 2021 — apparition des premiers symptômes faciaux
07:15 🏥 Passage à l'urgence : paralysie de Bell diagnostiquée en moins de 10 minutes
10:00 👂 Rencontre avec l'ORL et refus de reconnaître le lien vaccinal
12:20 🩸 Mi-juin 2021 — retour des menstruations après sept ans de ménopause
15:00 📸 Comparaison de photos : avant et 88 jours après le vaccin
16:30 😣 Séquelles permanentes : grade 3, spasmes, douleurs, limitations quotidiennes
18:45 🦷 La dent de sagesse et l'aggravation dramatique des symptômes
21:00 💸 Arrêt de travail prolongé, aide sociale à 830 $, enfants comme soutien financier
22:30 ⚖️ Démarches d'indemnisation sans réponse depuis 2021
23:45 🗣️ Double rejet social — jugée des deux côtés du débat vaccinal
24:45 💬 Ce qui a été le plus difficile : ne pas être entendue, ne plus faire confiance
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
En avril 2021, le gouvernement du Québec a distribué quelque 475 000 doses d'AstraZeneca et a même abaissé la limite d'âge pour permettre à davantage de Québécois d'y accéder. Carole Avoine se souvient d'un point de presse où un ministre félicitait ceux qui avaient obtenu un rendez-vous, les comparant à des gagnants de loterie. Elle dit vouloir aujourd'hui « retourner son prix ».
Le Québec dispose d'un programme d'indemnisation pour les victimes de vaccination. Carole Avoine affirme avoir tenté de s'y inscrire dès 2021, sans succès, notamment parce que son vaccin n'était pas inscrit dans son dossier médical et que les professionnels de santé n'ont pas voulu prendre son document de vaccination. Selon elle, un médecin l'a finalement aidée à déclarer ses effets secondaires — deux ans après les faits.
L'Enquête Allison constitue le cadre dans lequel ce témoignage est livré. Il s'agit d'une enquête publique qui recueille des témoignages de citoyens ayant vécu des effets indésirables post-vaccinaux, dans l'objectif de documenter ces expériences et d'en tirer des conclusions.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
Ce témoignage illustre avec une clarté troublante ce que plusieurs intervenants ont déjà nommé devant cette enquête : le fossé entre le discours institutionnel de soutien aux victimes vaccinales et la réalité vécue sur le terrain. Carole Avoine n'était pas anti-vaccin. Elle avait tous ses vaccins d'enfance, ses enfants aussi. Elle a fait confiance au système. Elle dit aujourd'hui ne plus y faire confiance.
Ce qui frappe dans son récit, c'est l'accumulation de portes fermées. À l'urgence, son papier de vaccination est balayé d'un geste. Chez l'ORL, on lui dit qu'il n'y a « aucun rapport » avec le vaccin. Chez le neurologue, c'est un stagiaire qui la reçoit, debout, la porte entrouverte, pendant deux minutes. La demande de consultation en chirurgie maxillofaciale, faite il y a trois ans, n'a toujours pas abouti. Ce n'est pas de la malchance. C'est un schéma systémique.
La situation financière qu'elle décrit est tout aussi révélatrice. Après avoir épuisé ses prestations de chômage-maladie, elle s'est retrouvée à 830 $ d'aide sociale par mois pour un loyer de 800 $, chauffage en sus. Ce sont ses enfants adultes qui l'ont soutenue. Le programme d'indemnisation provinciale, qui existe pourtant sur papier, ne lui a toujours rien versé après trois ans de démarches.
Son témoignage soulève aussi une question que l'on entend rarement posée publiquement : que se passe-t-il pour ceux qui n'ont reçu qu'une seule dose, et se sont retrouvés ni reconnus comme vaccinés, ni traités comme non-vaccinés? Carole Avoine décrit avoir été attaquée des deux côtés du spectre — d'un côté, les non-vaccinés lui reprochant d'avoir pris le vaccin; de l'autre, des vaccinés l'accusant d'inventer ses symptômes pour semer la peur. Cette polarisation a ajouté une couche d'isolement à une situation médicale déjà éprouvante.
Ce qui se dégage de son récit, c'est une femme qui a choisi de témoigner sous serment, avec humilité et précision, pour que d'autres ne soient pas oubliés. Elle ne réclame pas la fin des vaccins. Elle réclame d'être entendue, soignée, et indemnisée pour ce qu'elle décrit comme une conséquence directe d'une vaccination encouragée par les autorités publiques.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
Carole Avoine affirme que dès août 2021, lorsqu'elle a commencé à témoigner publiquement de ses effets secondaires, elle a reçu des insultes provenant des deux camps du débat vaccinal — un isolement social qu'elle décrit comme aussi difficile que le silence du système médical.
Elle rapporte que son vaccin AstraZeneca n'a jamais été inscrit dans son dossier médical, ce qui a rendu ses démarches d'indemnisation particulièrement complexes dès le départ.
Plusieurs professionnels de santé consultés ont, selon son témoignage, refusé d'établir un lien entre ses symptômes et le vaccin, certains lui disant qu'« on ne pourrait jamais le savoir ».
Elle dit avoir été reçue par un stagiaire lors de son dernier rendez-vous avec son neurologue, ce dernier ayant quitté la pièce après deux minutes sans lui fournir d'explications.
Elle raconte avoir tenté, en désespoir de cause lors d'un épisode dentaire nocturne, de demander à un voisin de lui arracher une dent — faute d'accès à un chirurgien maxillofacial.
Le groupe d'avocats avec lequel elle est en contact dans le cadre du programme d'indemnisation (CGL) ne lui aurait pas encore donné de nouvelles significatives, selon ce qu'elle affirme devant l'enquête.
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
Le témoignage met en lumière des lacunes concrètes dans l'accès au programme d'indemnisation pour les victimes de la vaccination au Québec, notamment l'exigence d'un document médical que plusieurs professionnels refusent de fournir.
L'absence d'inscription du vaccin au dossier médical du patient constitue, selon ce témoignage, un obstacle administratif majeur qui empêche ou retarde toute reconnaissance officielle d'un lien de causalité.
Le cas de Carole Avoine soulève la question du suivi médical à long terme pour les personnes ayant subi des effets indésirables post-vaccinaux — un suivi qui, selon son récit, est pratiquement inexistant dans le système public québécois.
Son passage à l'aide sociale illustre les conséquences économiques concrètes d'une incapacité de travail non indemnisée : dépendance envers ses enfants, précarité du logement, impossibilité de subvenir seule à ses besoins.
La question de la polarisation sociale autour du statut vaccinal — et ses répercussions sur les personnes se trouvant dans des situations intermédiaires (une seule dose, effets secondaires reconnus) — demeure un angle mort dans les politiques de communication publique.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Si plusieurs témoignages similaires s'accumulent devant l'Enquête Allison, cela pourrait exercer une pression accrue sur le gouvernement québécois pour qu'il revoie et simplifie le processus d'accès au programme d'indemnisation vaccinale.
Le cas de Carole Avoine pourrait inciter d'autres personnes ayant subi des effets secondaires à témoigner, même des années après les faits, contribuant à une meilleure documentation épidémiologique de ces situations.
L'absence persistante de suivi neurologique adéquat — telle que décrite dans ce témoignage — pourrait être utilisée comme preuve de lacunes systémiques dans les recommandations finales de l'enquête.
Les délais déraisonnables pour l'accès à un chirurgien maxillofacial, décrits comme se comptant en années sans réponse, pourraient alimenter un débat plus large sur l'accès aux soins spécialisés au Québec pour les cas complexes.
La situation financière décrite (aide sociale insuffisante, enfants contraints de subvenir aux besoins d'un parent malade) illustre un risque de paupérisation lié à des effets indésirables non reconnus ni indemnisés.
Le témoignage pourrait également renforcer les appels à ce que les professionnels de santé soient mieux formés à documenter et à déclarer les effets secondaires vaccinaux, plutôt que d'écarter systématiquement le lien de causalité.
Enfin, ce récit met en évidence le rôle essentiel des enquêtes publiques comme espace de parole pour des citoyens que le système médical et administratif n'a pas su entendre.
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Pourquoi le vaccin de Carole Avoine n'a-t-il jamais été inscrit à son dossier médical, et comment ce type d'omission administrative peut-il être évité à l'avenir?
Qu'est-il advenu des démarches d'indemnisation entamées dès 2021 auprès du programme provincial, et pourquoi trois ans de délai sans réponse sont-ils acceptables dans un État de droit?
Comment le système médical québécois traite-t-il actuellement les patients présentant des séquelles post-vaccinales complexes, notamment lorsque plusieurs nerfs crâniens pourraient être atteints?
Quelles mesures concrètes existent pour assurer un accès rapide à des spécialistes comme les chirurgiens maxillofaciaux pour les personnes dont la condition est directement liée à une vaccination recommandée par les autorités publiques?
La polarisation sociale autour du statut vaccinal a-t-elle nui à la capacité du système de santé à traiter objectivement les victimes d'effets secondaires? Et si oui, comment y remédier?
L'Enquête Allison débouchera-t-elle sur des recommandations contraignantes, ou ses conclusions resteront-elles sans suite, comme tant d'autres rapports d'enquête publique au Québec?
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