*🎙️ Témoignage de Catherine Christensen et Michael McNair — Enquête Allison, 8 septembre 2026*
Témoignage saisissant à l'Enquête Allison : une avocate spécialisée et un ex-militaire décrivent des blessures post-vaccination non reconnues, une documentation défaillante et une culture institutionnelle du silence au sein des Forces armées canadiennes.
⭐ INTRODUCTION
Le 8 septembre 2026, l'Enquête Allison a entendu deux témoins aux parcours complémentaires : Catherine Christensen, avocate à Saint-Albert en Alberta qui représente quasi exclusivement des membres des Forces armées canadiennes et des anciens combattants, et Michael McNair, ancien spécialiste en communications ayant servi onze ans dans les Forces armées avant d'être libéré pour raisons médicales en janvier 2025. Ensemble, ils brossent un tableau préoccupant : des blessures survenues après la vaccination obligatoire contre la COVID-19, une documentation médicale défaillante ou délibérément orientée, et un système institutionnel que les témoins décrivent comme incapable — ou peu disposé — à reconnaître ces blessures pour ce qu'elles sont. Catherine Christensen affirme avoir parlé à des milliers d'anciens combattants dans cette situation. Michael McNair, lui, raconte sa propre expérience de l'intérieur. Ce témoignage a été livré devant une enquête publique ; toutes les affirmations médicales et factuelles proviennent des témoins eux-mêmes et doivent être comprises comme telles.
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
00:00 🎬 Ouverture et prestation de serment des témoins
03:30 🎤 Présentation de Catherine Christensen, avocate spécialisée
06:00 ⚠️ Pourquoi les militaires actifs ne peuvent pas témoigner
09:00 💉 La campagne de vaccination obligatoire au sein des FAC
13:00 📋 Écart entre les données officielles et les cas rapportés
17:00 🫀 Premier cas : myocardite et libération classifiée en santé mentale
21:00 🧠 Deuxième cas : maux de tête invalidants et 14 jours en pièce noire
24:00 🏥 Troisième cas : opération à cœur ouvert d'un athlète de pointe
28:00 📁 Blocage de l'accès aux dossiers médicaux des soldats décédés
31:00 🎙️ Témoignage de Michael McNair : ses propres mots
36:00 🩸 Thrombose diagnostiquée, SSPT reconnu, blessure au vaccin refusée
40:00 🔗 Catherine Christensen : commentaires finaux et appel à l'imputabilité
43:00 🙏 Mot de clôture et remerciements aux témoins
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
L'Enquête Allison est une enquête publique qui recueille des témoignages d'individus ayant vécu des expériences liées aux politiques sanitaires de la période COVID-19, notamment les mandats vaccinaux. Des membres des Forces armées canadiennes — assujettis à la Loi sur la défense nationale — ne peuvent pas témoigner librement s'ils sont toujours en service, sous peine de représailles administratives ou militaires. Des anciens membres ont aussi refusé de témoigner, le processus étant trop traumatisant.
Catherine Christensen rappelle que le mandat vaccinal au sein des FAC a été décrété en octobre 2021. À cette époque, selon ce qu'elle affirme, plusieurs pays scandinaves avaient déjà suspendu ou restreint le vaccin Moderna pour les jeunes hommes en raison de risques accrus de myocardite. Les FAC auraient néanmoins administré une proportion importante de doses Moderna à leurs membres.
Selon les données évoquées par Catherine Christensen, environ 340 cas d'effets indésirables auraient été signalés pour des centaines de milliers de doses administrées au sein des FAC. La témoin affirme que ces chiffres ne reflètent pas la réalité, en raison de lacunes systémiques dans la documentation et de pressions sur les médecins militaires pour ne pas classifier les blessures comme liées au vaccin.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
Ce témoignage met en lumière une tension fondamentale : des personnes ayant accepté une intervention médicale obligatoire dans le cadre de leur service militaire se retrouvent ensuite à devoir prouver que leurs blessures découlent de cette intervention — et font face, selon les témoins, à des obstacles systémiques pour y parvenir.
Catherine Christensen décrit un pattern récurrent : des symptômes nouveaux apparaissant après la vaccination sont documentés non pas comme des effets indésirables potentiels, mais comme des problèmes de santé mentale. Cette classification, dit-elle, a des conséquences concrètes sur l'accès aux programmes d'indemnisation et sur la reconnaissance des droits des soldats blessés.
Le témoignage de Michael McNair illustre ce mécanisme de façon personnelle. Il raconte avoir subi une thrombose diagnostiquée six semaines après sa deuxième dose Moderna, avoir été hospitalisé, puis libéré des Forces pour raisons médicales. Le ministère des Anciens combattants reconnaît son SSPT, dit-il, mais refuse sa réclamation pour thrombose en prétendant que l'événement n'est pas lié à son service.
Catherine Christensen soulève également la question de l'accès aux dossiers médicaux des soldats décédés entre 2021 et 2024. Des familles cherchant à faire valoir leurs droits dans des procédures légales ou d'indemnisation se voient refuser l'accès à ces dossiers, même si la loi sur la vie privée permettrait théoriquement leur divulgation, affirme-t-elle.
Enfin, les deux témoins décrivent ce qu'ils appellent une blessure morale : le sentiment que l'institution pour laquelle ils ont tout sacrifié a rompu le pacte tacite de protection mutuelle. Pour Michael McNair, cette dimension psychologique s'ajoute à la blessure physique et demeure, selon lui, tout aussi invalidante.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
Catherine Christensen affirme que le chef d'état-major de l'époque aurait été informé des risques du vaccin Moderna pour les jeunes hommes des mois avant d'imposer le mandat vaccinal, et qu'il aurait également ignoré l'avis de son propre médecin en chef — des affirmations graves, non vérifiées dans ce contexte, et qui relèvent du témoignage de la témoin.
La témoin dit craindre que cet officier supérieur ne puisse jamais être tenu imputable, notamment parce qu'il serait désormais à la retraite depuis plus d'un an, ce qui, selon elle, le place hors de portée des mécanismes de justice militaire.
Michael McNair décrit une blessure morale profonde liée au fait que sa chaîne de commandement n'a pas reconnu son hospitalisation, laissant entendre qu'il a été ignoré par l'institution au moment où il en avait le plus besoin.
Catherine Christensen affirme avoir connaissance de médecins à l'intérieur du système militaire qui auraient reçu la consigne de ne pas classifier certaines blessures comme liées au vaccin, mais plutôt comme autre chose — une affirmation qu'elle qualifie de dissimulation généralisée.
Plusieurs membres actifs des FAC seraient présents dans la salle d'audience mais dans l'impossibilité de témoigner en raison des contraintes légales liées à leur statut, selon ce qu'indique le président de l'enquête en introduction.
La Cour fédérale, lors d'une affaire connexe, aurait, selon Catherine Christensen, traité les arguments soulevés avec légèreté — une perception qui, si elle reflète la réalité, soulève des questions sur l'accès à la justice pour ces militaires.
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
La Loi sur la défense nationale crée, selon Catherine Christensen, une asymétrie profonde : les membres actifs des FAC ne peuvent critiquer publiquement les politiques militaires, y compris les mandats vaccinaux, sans risquer des représailles.
Le programme d'indemnisation pour blessures liées au vaccin comportait une fenêtre de trois ans ; plusieurs soldats affirment ne pas avoir été informés de son existence avant l'expiration du délai, ce qui les prive de recours.
Le statut de blessure — classifiée comme problème de santé mentale plutôt que comme effet indésirable du vaccin — a des répercussions directes sur les droits aux prestations et la nature de la libération médicale.
L'accès aux dossiers médicaux des soldats décédés est, selon Catherine Christensen, systématiquement refusé à leurs familles, ce qui complique les procédures successorales et les demandes d'indemnisation.
Le système de signalement interne des effets indésirables (AEFI) n'aurait pas été utilisé proactivement dans le cas de Michael McNair : son dossier n'aurait été soumis qu'à sa propre demande, trois ans après les faits.
La reconnaissance du SSPT de Michael McNair par le ministère des Anciens combattants, combinée au refus de sa réclamation pour thrombose, illustre selon les témoins une fragmentation du traitement médico-légal des blessures composites.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Si les allégations de documentation défaillante et de reclassification systématique des blessures sont confirmées, cela pourrait remettre en question la fiabilité des données officielles sur les effets indésirables des vaccins au sein des FAC.
Des centaines, voire des milliers de soldats et d'anciens combattants pourraient avoir des réclamations légitimes non reconnues, avec des implications financières importantes pour le gouvernement fédéral.
Le refus d'accès aux dossiers médicaux des soldats décédés pourrait faire l'objet de contestations judiciaires de la part des familles.
Le programme de soutien aux blessés par le vaccin, avec sa fenêtre de trois ans, pourrait nécessiter une révision législative pour permettre l'accès aux personnes exclues par ignorance du programme.
Les contraintes imposées par la Loi sur la défense nationale aux militaires actifs soulèvent des questions sur la liberté d'expression et la protection des lanceurs d'alerte au sein des FAC.
La crédibilité institutionnelle des Forces armées canadiennes pourrait être affectée si les allégations de dissimulation sont corroborées par d'autres témoignages ou documents.
L'enquête elle-même pourrait recommander une révision des mécanismes de signalement interne des effets indésirables et de l'accès aux recours pour les militaires blessés dans le cadre de mandats médicaux obligatoires.
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Quelles mesures concrètes permettraient aux membres actifs des Forces armées canadiennes de signaler des effets indésirables médicaux sans crainte de représailles administratives ou militaires ?
Le gouvernement fédéral est-il prêt à rouvrir la fenêtre d'admissibilité du programme d'indemnisation pour les soldats qui n'ont pas été informés de son existence à temps ?
Existe-t-il un mécanisme indépendant capable d'examiner les dossiers médicaux des soldats décédés et d'en garantir l'accès aux familles qui en ont besoin ?
Comment expliquer l'écart entre les 340 cas d'effets indésirables officiellement déclarés et ce que Catherine Christensen affirme avoir observé auprès de milliers d'anciens combattants ?
Qui, au sein de la chaîne de commandement militaire, est responsable de l'uniformité et de l'exactitude de la documentation des effets indésirables, et cette responsabilité a-t-elle été exercée ?
L'Enquête Allison formulera-t-elle des recommandations contraignantes à l'égard des Forces armées canadiennes et du ministère des Anciens combattants, ou ses conclusions resteront-elles consultatives ?
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