*🎙️ Témoignage de Deanna McLeod — Enquête Allison, 10 septembre 2026*
Témoignage troublant à l'Enquête Allison : une chercheuse indépendante présente des données de l'Ontario sur les vaccins à ARNm et soulève de graves questions sur l'innocuité, la transparence et le consentement éclairé.
⭐ INTRODUCTION
Le 10 septembre 2026, Deanna McLeod, fondatrice d'une firme de recherche médicale indépendante et diplômée en immunologie de l'Université McMaster, a livré un témoignage sous serment devant l'Enquête Allison. Spécialisée en données probantes, McLeod affirme avoir analysé les politiques de santé publique liées à la COVID-19 à la lumière des données disponibles, notamment celles obtenues auprès de la province de l'Ontario via des demandes d'accès à l'information. Son témoignage soulève des questions importantes sur l'innocuité des vaccins à ARNm, sur le cadre juridique imposé aux médecins durant la pandémie, et sur ce qu'elle décrit comme une rupture du consentement éclairé entre les patients et leur système de santé. Il importe de souligner que les affirmations présentées dans ce témoignage sont celles du témoin, et non des faits établis par une juridiction ou une autorité scientifique de consensus.
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
00:00 🎬 Assermentation et présentation de Deanna McLeod
02:15 🔬 Présentation de la firme de recherche indépendante
04:30 ⚖️ Changement du cadre juridique des médecins sous COVID
07:45 💊 Rôle de l'industrie pharmaceutique dans les recommandations de santé publique
10:20 📊 Analyse des données d'innocuité des essais cliniques de Pfizer
14:00 📈 Données de l'Ontario : taux de COVID selon le statut vaccinal
17:30 🗓️ Problème du délai de 14 jours dans l'assignation du statut vaccinal
20:00 🏥 Données hospitalières et effets sur le système immunitaire
22:30 🩸 Fatigue chronique, anémie et anaphylaxie : données présentées
25:00 🧬 Impacts sur la santé reproductive, fertilité et grossesses
28:00 📁 Clôture et invitation à revenir témoigner
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
L'Enquête Allison est une enquête publique portant sur la gestion de la pandémie de COVID-19 et sur les décisions qui ont entouré le déploiement des mesures sanitaires, notamment la vaccination. Ce type d'enquête vise à entendre des témoins aux profils variés — chercheurs, cliniciens, citoyens — pour documenter ce qui s'est passé et formuler des recommandations pour l'avenir.
Deanna McLeod témoigne à titre de chercheuse indépendante. Sa firme, fondée en 2000, se spécialise dans l'analyse non biaisée de données médicales pour soutenir les cliniciens. Elle affirme avoir travaillé en partenariat avec une alliance pour obtenir les données de santé de l'Ontario utilisées dans sa présentation.
Le contexte de son témoignage est celui d'une période où plusieurs professionnels de la santé affirment avoir été muselés par des directives institutionnelles. McLeod souligne que de nombreux cliniciens qui auraient pu témoigner n'ont pas pu le faire en raison, dit-elle, de pressions exercées sur leur pratique.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
Ce témoignage soulève une question fondamentale que tout citoyen est en droit de poser : le consentement éclairé a-t-il réellement été respecté pendant la campagne de vaccination COVID-19? Deanna McLeod affirme que les médecins ont été placés sous un cadre juridique qui les obligeait à recommander le vaccin, indépendamment de leur opinion médicale individuelle. Si cela est avéré, cela représente une rupture profonde dans la relation de confiance entre patients et soignants.
McLeod présente ce qu'elle décrit comme des données d'innocuité issues des essais cliniques de Pfizer publiés dans le New England Journal of Medicine. Elle affirme que les données montrent davantage d'effets secondaires que de bénéfices mesurables, notamment une réduction de seulement 4 % des cas de COVID, contrebalancée par une augmentation de 13 à 18 % d'effets indésirables. Elle note également que les décès cardiovasculaires dans le groupe vacciné de l'essai clinique étaient plus élevés que dans le groupe placebo, des données qui, selon elle, ont été écartées du discours public.
Les données de l'Ontario qu'elle présente sont particulièrement significatives : selon son analyse, après l'arrivée du variant Omicron, les personnes ayant reçu des doses de rappel présentaient les taux d'infection les plus élevés. Elle soulève aussi un problème méthodologique sérieux : l'attribution du statut vaccinal 14 jours après l'injection aurait eu pour effet d'exclure les effets secondaires et infections survenus dans les premiers jours suivant la vaccination des statistiques officielles.
McLeod aborde également les impacts sur la santé reproductive : une augmentation de 34 % de l'inflammation des ovaires en 2021, des perturbations des cycles menstruels, des problèmes de fertilité et une hausse des fausses couches. Elle cite une publication du New England Journal of Medicine faisant état d'un taux de fausses couches de 26 % dans certaines cohortes.
Il convient de rappeler que ces données sont présentées par un témoin et que leur interprétation est débattue dans la communauté scientifique. Néanmoins, l'Enquête Allison existe précisément pour que de telles analyses puissent être soumises à l'examen public et contradictoire.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
McLeod affirme que la plupart de ses collègues cliniciens ont été censurés et ne pouvaient pas témoigner, ce qui a motivé sa propre présence devant l'enquête.
Elle soutient que les membres de l'industrie pharmaceutique étaient directement impliqués dans la formulation des recommandations de santé publique sur la COVID-19, ce que les autorités sanitaires ont toujours contesté.
La présentation d'un lien potentiel de causalité entre vaccination et augmentation des cas de COVID-19 en Ontario est une affirmation controversée qui va à l'encontre des positions officielles des agences de santé publique.
McLeod remet en question la validité des essais cliniques sur les vaccins à ARNm, notamment l'absence de suivi en laboratoire des participants et l'utilisation d'une application cellulaire pour le profilage des symptômes.
L'enquêtrice souligne l'importance de ces données et promet d'inviter McLeod à revenir pour compléter son témoignage, signe que les commissaires considèrent le contenu suffisamment sérieux pour lui accorder plus de temps.
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
Si les allégations concernant le cadre juridique imposé aux médecins sont confirmées, cela pourrait mener à une révision des pouvoirs du directeur de la santé publique en matière d'ordonnances intérimaires.
La question du consentement éclairé pourrait faire l'objet de réformes législatives pour mieux protéger les patients lors de futures urgences sanitaires.
Les données sur les effets indésirables, si elles sont corroborées par d'autres sources, pourraient alimenter des recours judiciaires de citoyens contre les gouvernements ou les fabricants de vaccins.
Le témoignage pointe vers la nécessité d'une surveillance indépendante des données de santé publique, accessible à des chercheurs extérieurs aux structures gouvernementales et pharmaceutiques.
La question des partenariats public-privé dans la gestion de la pandémie est soulevée comme une zone d'opacité qui mérite un encadrement législatif plus rigoureux.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Une révision de la politique d'approbation réglementaire des vaccins à ARNm, notamment l'élimination de la clause permettant de changer la séquence d'ARN sans nouvel essai clinique.
Une remise en question des doses de rappel qui, selon McLeod, n'auraient fait l'objet d'aucune évaluation clinique.
Un débat public renouvelé sur la transparence des données de santé au Canada et au Québec.
Une pression accrue sur les ordres professionnels pour revoir les directives qui auraient contraint les médecins dans leur liberté clinique.
Des effets potentiels sur la confiance vaccinale de la population pour les futurs programmes de santé publique.
Une demande citoyenne pour que les données de santé provinciales soient systématiquement accessibles à des chercheurs indépendants.
La possibilité que d'autres témoins de profil similaire soient entendus pour corroborer ou contredire les données présentées.
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Les médecins canadiens étaient-ils réellement tenus légalement de recommander la vaccination contre la COVID-19, même lorsque leur jugement clinique s'y opposait?
Pourquoi les données de santé de l'Ontario sur les cas de COVID selon le statut vaccinal n'ont-elles pas fait l'objet d'une analyse publique et transparente en temps réel?
Le changement réglementaire permettant de modifier la séquence d'ARN des vaccins sans nouvel essai clinique est-il toujours en vigueur, et qui a décidé de le maintenir?
Les effets sur la santé reproductive — inflammation des ovaires, fausses couches, perturbations menstruelles — ont-ils été dûment documentés et communiqués aux femmes avant leur vaccination?
Qui composait le groupe de travail sur la COVID-19, et dans quelle mesure des représentants de l'industrie pharmaceutique y participaient-ils?
Les commissaires de l'Enquête Allison ont-ils accès aux données brutes utilisées par McLeod pour en permettre une vérification indépendante?
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