*🎙️ Témoignage de Deanna McLeod — Partie 2 — Enquête Allison, 11 septembre 2026*
Sous-titre APDQ — Deanna McLeod complète son témoignage devant l'Enquête Allison : données de santé, myocardite, embolies et cancers — un portrait factuel que la témoin juge impossible à ignorer.
⭐ INTRODUCTION
Le 11 septembre, Deanna McLeod revenait devant l'Enquête Allison pour terminer un témoignage amorcé la veille — elle n'avait pu en faire que le début. Dans cette partie 2, la spécialiste en évaluation de données probantes a présenté, diapositives à l'appui, des données de santé publique ontariennes et américaines qu'elle affirme révéler des hausses significatives de myocardite, d'embolies pulmonaires et de certains cancers à partir de 2021. Elle a également soulevé des questions sur le cadre réglementaire accéléré qui a encadré l'approbation des vaccins à ARNm, et sur la fiabilité des données ayant servi à justifier certaines politiques de santé publique. Son témoignage, écourté à deux reprises faute de temps, constitue un dépôt d'éléments que l'enquête devra évaluer à la lumière d'autres témoignages et expertises.
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
00:00 🎬 Assermentation et retour en salle — rappel du contexte
00:45 📊 Données ontariennes : paralysie de Bell et effets neurologiques
02:30 🫁 Embolies pulmonaires — hausse de 13 % dans les données hospitalières
04:10 ❤️ Myocardite et péricardite — augmentations de 76 % à 87 % signalées
06:20 📅 Chronologie de l'approbation des vaccins à ARNm
08:30 🔬 Cadre réglementaire en période de crise : approbations après deux mois d'essais
10:15 🇮🇱 Étude israélienne et avertissement de la Santé publique de l'Ontario
12:00 🎗️ Données sur le cancer du sein — femmes de moins et de plus de 50 ans
14:10 🧬 Classification du produit à ARNm : vaccin ou thérapie génétique ?
15:30 🏥 Modélisations hospitalières, données chinoises et hôpitaux vides
17:00 📋 Ordonnances provinciales et autorité du médecin en chef — fin du témoignage
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
L'Enquête Allison est une enquête publique devant laquelle des témoins sont invités à présenter des faits, des analyses et des expériences en lien avec la gestion de la pandémie de COVID-19. Deanna McLeod s'y est présentée en tant que spécialiste en évaluation de données probantes, forte de vingt années d'expérience dans l'établissement de lignes directrices cliniques, notamment en oncologie.
Cette partie 2 de son témoignage fait suite à une première comparution la veille, interrompue avant qu'elle n'ait pu aborder l'ensemble de ses diapositives. Le temps accordé lors de cette deuxième séance était lui aussi limité à treize minutes, et son témoignage a de nouveau été interrompu au terme de ce délai, avant qu'elle n'ait pu conclure l'ensemble de ses arguments.
Les données présentées proviennent principalement de la base de données de facturation de la santé de l'Ontario, de la base de données américaine SEER sur le cancer, d'essais cliniques publiés par Pfizer, et d'une étude de cohorte israélienne. Ces sources sont présentées par la témoin comme étant des données robustes et validées ; leur interprétation demeure néanmoins du ressort des experts et de l'enquête.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
Deanna McLeod affirme s'appuyer sur des données administratives de santé — facturation médicale et hospitalière en Ontario — pour montrer que des hausses statistiquement anormales de myocardite, d'embolies pulmonaires et de certains cancers coïncident avec la période de vaccination intensive de 2021 et 2022. Elle insiste sur le fait que ces données ne représentent pas des déclarations volontaires, mais des actes médicaux facturés, ce qui leur confère selon elle une fiabilité supérieure aux systèmes de pharmacovigilance traditionnels.
La témoin soulève également une question de fond sur le cadre d'approbation accéléré : en situation de crise sanitaire déclarée, les essais cliniques ont été abrégés à deux mois, sans examens de laboratoire systématiques, et les produits ont été approuvés avant que les données de six mois ne soient disponibles. Elle estime que le processus normal d'évaluation du rapport bénéfice-risque n'a pas été suivi dans les mêmes conditions que pour tout autre médicament.
Un autre point soulevé est la classification réglementaire des vaccins à ARNm. McLeod affirme que ces produits fonctionnent au niveau cellulaire comme des thérapies génétiques, mais qu'ils ont été évalués selon les normes moins strictes applicables aux vaccins, ce qui aurait réduit les exigences de preuve de sécurité.
Enfin, McLeod termine en évoquant des ordonnances provinciales — dont un exemple albertain — qui auraient conféré aux médecins en chef un pouvoir d'instruction étendu sur l'ensemble des travailleurs de la santé pendant la pandémie, limitant la marge de manœuvre clinique individuelle. Elle voit dans cette centralisation une explication à certaines difficultés de prise en charge des patients présentant des effets indésirables.
Il importe de rappeler que ces affirmations sont celles du témoin et devront être soumises à l'analyse critique de l'enquête, notamment par confrontation avec d'autres experts en épidémiologie, en réglementation pharmaceutique et en santé publique.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
McLeod affirme que les données de facturation de l'Ontario — couvrant environ 60 millions d'entrées de services — montrent une hausse de 13 % des embolies pulmonaires et des augmentations de 76 à 87 % de myocardite en 2021-2022, bien au-delà des variations historiques normales.
Elle conteste la position officielle selon laquelle la myocardite liée aux vaccins serait « rare » et « transitoire », affirmant que les données populationnelles de l'Ontario indiquent le contraire.
Elle signale qu'une étude israélienne sur 23 000 personnes a conduit la Santé publique de l'Ontario à recommander Pfizer plutôt que Moderna pour les jeunes, sans pour autant accorder d'exemption vaccinale — une situation qu'elle qualifie d'« inusitée » par rapport aux pratiques habituelles en matière de médicaments.
Elle soulève que les données de pharmacovigilance de Pfizer publiées à six mois faisaient déjà état de 1 403 cas mondiaux et 135 décès, mais que la campagne vaccinale s'est poursuivie sans changement majeur de politique.
Elle indique que les modélisations hospitalières initiales — fondées sur des données chinoises — ont prédit une saturation qui ne s'est pas matérialisée, tout en ayant servi à déclencher des pouvoirs d'exception prolongés.
La séance s'est terminée une nouvelle fois avant que McLeod ne puisse conclure formellement son exposé, soulevant des questions sur le temps accordé aux témoins à l'enquête.
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
Les données présentées, si elles sont corroborées par l'enquête, pourraient alimenter des réformes du cadre réglementaire d'urgence pour les produits pharmaceutiques au Canada et dans les provinces.
La question de la classification réglementaire des produits à ARNm — vaccin versus thérapie génétique — pourrait avoir des implications pour les normes de surveillance post-commercialisation et les exigences de consentement éclairé.
Les ordonnances évoquées, conférant aux médecins en chef des pouvoirs élargis sur les travailleurs de la santé, soulèvent des questions sur l'équilibre entre pouvoirs d'exception sanitaire et autonomie professionnelle médicale.
Les données sur le cancer, si elles sont validées, pourraient orienter les politiques de dépistage et de suivi pour certaines populations, notamment les femmes de moins de 50 ans.
L'ensemble du témoignage contribue au débat sur l'adéquation des systèmes de pharmacovigilance existants, et sur leur capacité à détecter des signaux de sécurité en temps réel lors de campagnes de vaccination massives.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Une validation indépendante des données de facturation ontariennes et de la base SEER par d'autres experts pourrait modifier la compréhension publique du rapport bénéfice-risque des vaccins à ARNm.
Si les conclusions de McLeod sur la classification réglementaire sont retenues, cela pourrait entraîner une révision des procédures d'autorisation de mise en marché en contexte de crise au Canada.
Les témoignages sur les pouvoirs d'exception accordés aux médecins en chef pourraient alimenter une révision des lois provinciales de santé publique et des mécanismes de surveillance démocratique de ces pouvoirs.
Les données sur la myocardite et les embolies pulmonaires, présentées comme non coïncidentes, pourraient renforcer les demandes de programmes d'indemnisation plus accessibles pour les effets indésirables post-vaccination.
La répétition des interruptions de témoignage faute de temps pourrait susciter des questions sur la gestion du temps et la profondeur de l'enquête.
Les informations sur les cancers à progression rapide chez les femmes de moins de 50 ans, si confirmées, pourraient avoir des effets sur les recommandations de dépistage et les politiques de santé des femmes.
L'ensemble de ce témoignage alimente un débat de fond sur la transparence institutionnelle et la confiance du public envers les autorités sanitaires.
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Les données de facturation médicale de l'Ontario présentées par McLeod seront-elles soumises à une analyse indépendante par l'enquête, et d'autres épidémiologistes seront-ils invités à se prononcer sur leur interprétation ?
La distinction que McLeod établit entre vaccin et thérapie génétique pour les produits à ARNm est-elle reconnue dans la littérature réglementaire internationale, et a-t-elle eu des effets concrets sur les standards de preuve exigés au Canada ?
Les ordonnances provinciales évoquées — notamment l'ordre albertain cité — ont-elles été examinées par des instances juridiques ou parlementaires quant à leur compatibilité avec les droits des travailleurs de la santé ?
Pourquoi le temps accordé à ce témoin, qui présentait un volume important de données, a-t-il été aussi limité, et l'enquête permettra-t-elle une troisième comparution pour compléter l'exposé ?
Comment les autorités de santé publique qui ont recommandé Pfizer plutôt que Moderna pour les jeunes, sans accorder d'exemption, justifient-elles cette position au regard des données disponibles au moment de la décision ?
Quels mécanismes de surveillance des effets indésirables à long terme ont été mis en place depuis la fin de la campagne vaccinale, et leurs données sont-elles accessibles au public ?
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