*🎙️ Témoignage de Dianne Spaulding — Enquête Allison, 11 septembre 2026*
Sous-titre APDQ — Effets secondaires, isolement et manque de soutien : Dianne Spaulding témoigne devant l'Enquête Allison de ce que les systèmes de santé n'ont pas voulu entendre.
⭐ INTRODUCTION
Le 11 septembre 2026, Dianne Spaulding comparaît devant l'Enquête Allison pour livrer un témoignage sobre et douloureux. Ancienne technicienne de laboratoire en santé, active, en bonne forme et grand-mère impliquée, elle raconte comment sa vie a été bouleversée à la suite de sa vaccination contre la COVID-19 avec le vaccin AstraZeneca en 2021. Elle décrit une succession de symptômes physiques graves — tremblements, ecchymoses généralisées, troubles de la vision, sensations de brûlures dans les membres, hypersensibilité à la lumière et au bruit — et l'incompréhension qu'elle dit avoir rencontrée dans le système de santé. Son témoignage soulève des questions profondes sur la reconnaissance des blessés post-vaccinaux, la compassion dans les soins et la capacité du système à répondre à des cas atypiques. Elle témoigne non par hostilité, mais pour que les histoires comme la sienne ne restent pas dans l'ombre.
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
00:00 🎬 Présentation de Dianne Spaulding — profil et vie avant la vaccination
01:30 💉 Décision de se faire vacciner à l'AstraZeneca — contexte et inquiétudes initiales
03:00 🤒 Premiers symptômes — frissons, courbatures et saignement au bras
05:30 🩸 Visite à l'urgence — chute des plaquettes et réponse médicale
08:00 🫥 Apparition des ecchymoses, sensations d'aiguilles et troubles visuels
11:00 📸 Présentation des photos de la peau — lésions et marques physiques
13:30 😰 Tremblements, hypersensibilité, trois mois alité — la vie suspendue
16:00 🏥 Retour à l'hôpital — diagnostic d'anxiété et lettre recommandant une deuxième dose
19:30 🤝 Fondation du groupe de soutien et rencontre avec d'autres blessés post-vaccinaux
22:00 💊 Traitement à l'ivermectine — rémission partielle et enquête contre le médecin
24:00 💔 Deuil du père et appel final à la compassion dans le système de santé
25:30 🙏 Remerciements et clôture du témoignage
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
L'Enquête Allison est une enquête publique qui donne la parole à des personnes qui affirment avoir subi des effets indésirables graves à la suite d'une vaccination contre la COVID-19. Ces témoignages sont recueillis dans un cadre formel, et leur rôle est de documenter des expériences individuelles afin d'éclairer les décideurs et le public.
Le vaccin AstraZeneca a été au cœur de controverses dès le début de son déploiement en 2021, notamment en raison de cas de thrombocytopénie thrombotique induite par le vaccin (TTIV). Plusieurs pays, dont le Canada, ont progressivement suspendu ou restreint son utilisation. Dianne Spaulding dit avoir reçu sa dose en avril 2021, soit peu avant que ce vaccin soit retiré de l'offre au Canada.
Son témoignage s'ajoute à ceux d'autres comparants de la même journée, qui auraient selon ses dires reçu des recommandations similaires de la part d'autorités de santé publique — soit d'obtenir une dose supplémentaire — malgré la présence de symptômes sévères déclarés. Ces affirmations, si elles se vérifient, posent des questions importantes sur les protocoles de suivi des effets indésirables graves au Canada.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
Le témoignage de Dianne Spaulding illustre ce que de nombreux blessés post-vaccinaux ont décrit : un mur d'incrédulité dans le système de soins. Elle arrive avec des symptômes physiques visibles — lésions cutanées, ecchymoses, chute marquée des plaquettes — et repart avec un diagnostic d'anxiété. Ce n'est pas un cas isolé dans le cadre de cette enquête, mais c'est l'un des plus documentés par des photos.
Ce qui frappe dans ce témoignage, c'est la rupture de confiance vécue par une professionnelle de la santé elle-même. Dianne Spaulding n'était pas novice dans le domaine médical. Elle connaissait les valeurs normales des plaquettes, elle posait les bonnes questions, et pourtant elle décrit avoir été regardée « comme si elle avait quatre têtes ». Ce regard des soignants, qu'elle évoque avec retenue, dit beaucoup sur la difficulté pour le système de reconnaître ce qu'il n'a pas encore catégorisé.
La mention d'une lettre de Toronto Public Health recommandant une deuxième dose de vaccin ARNm malgré les symptômes déclarés est l'un des moments les plus troublants du témoignage. Si cette lettre existe et dit ce qu'elle prétend, elle représente une défaillance institutionnelle grave en matière de surveillance post-vaccination. L'enquête devra en examiner la teneur avec rigueur.
Le fait que Dianne Spaulding ait fondé un groupe de soutien en ligne — parce qu'il n'existait pas de structure officielle pour accompagner les blessés — révèle un vide institutionnel que l'Enquête Allison est précisément chargée de mettre en lumière. Des citoyens laissés à eux-mêmes, cherchant des traitements à tâtons dans leurs tiroirs, sans suivi médical structuré : c'est cela que son témoignage dénonce.
Enfin, son appel final à la compassion dans le système de santé n'est pas un cri de colère : c'est une demande de reconnaissance. Elle ne réclame pas de coupables. Elle réclame d'être crue.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
Dianne Spaulding affirme avoir reçu d'un hôpital (Mount Sinai) des excuses formelles par téléphone, environ vingt mois après son premier passage aux urgences — un geste inhabituel qui soulève des questions sur ce que l'établissement reconnaissait implicitement.
Sa description du traitement à l'ivermectine, prescrit par un médecin qui a ensuite fait l'objet d'une enquête de son ordre professionnel, met en lumière la tension entre les traitements non reconnus officiellement et le désespoir de patients sans autres options.
La lettre de Toronto Public Health recommandant une deuxième dose de vaccin malgré des « événements sévères et inhabituels » — termes utilisés dans la lettre elle-même selon le témoignage — est l'élément le plus controversé de la comparution.
Dianne Spaulding dit avoir été placée dans une section « improvisée » de l'hôpital avec d'autres personnes qu'elle identifiait comme blessées par le vaccin, sans que le personnel ne confirme ni n'infirme cette perception.
Le groupe de soutien qu'elle a fondé sur Facebook a permis à des dizaines de personnes partageant des symptômes similaires après l'AstraZeneca de se retrouver — une forme d'entraide collective née de l'absence de réponse institutionnelle.
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
L'Enquête Allison recueille ces témoignages dans un objectif documentaire et potentiellement normatif : ses recommandations pourraient influencer les protocoles de suivi post-vaccinal au Canada.
Le retrait du vaccin AstraZeneca au Canada, survenu peu après la période décrite par Dianne Spaulding, n'a pas été accompagné d'un mécanisme de prise en charge systématique des personnes déjà vaccinées qui déclaraient des effets indésirables.
L'absence de programme de compensation ou de suivi médical dédié aux blessés post-vaccinaux au Canada est une lacune que plusieurs témoins de cette enquête soulèvent, et que des organisations citoyennes réclament de combler.
La dépendance aux groupes de soutien informels en ligne pour trouver de l'information médicale illustre une carence réelle dans la chaîne de soins pour les cas complexes post-vaccination.
Le diagnostic de trouble neurologique fonctionnel (FND) — puis réfuté par un neurologue — soulève la question de la formation des cliniciens face à des tableaux symptomatiques nouveaux ou mal connus.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Si l'Enquête Allison publie des recommandations contraignantes, les autorités sanitaires canadiennes pourraient être tenues de mettre en place un programme structuré de suivi et d'indemnisation pour les blessés post-vaccinaux.
La reconnaissance formelle — même tardive — que des effets indésirables graves ont été insuffisamment pris en charge pourrait ouvrir la voie à des recours collectifs ou à des réformes législatives.
Le témoignage de Dianne Spaulding, en étant rendu public, contribue à briser l'isolement de nombreuses personnes qui vivent des expériences similaires sans avoir de cadre pour les faire reconnaître.
La crédibilité des institutions de santé publique est directement en jeu : si les recommandations documentées dans la lettre de Toronto Public Health sont confirmées, elles pourraient alimenter une méfiance durable envers les autorités sanitaires.
Le sort du médecin qui lui a prescrit de l'ivermectine — et qui a été soumis à une enquête de son ordre — illustre les tensions entre la pratique clinique hors normes et les cadres réglementaires professionnels.
L'appel à la compassion de Dianne Spaulding résonne au-delà de son cas : il interpelle la culture des soins dans un système sous pression, où la dimension humaine du patient peut être négligée.
La présence de plusieurs témoins décrivant des expériences similaires lors de la même journée d'audience renforce la nature systémique — et non anecdotique — du problème soulevé.
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Quels mécanismes existaient en 2021 pour assurer un suivi médical individualisé des personnes ayant déclaré des effets indésirables graves au vaccin AstraZeneca?
La lettre de Toronto Public Health recommandant une deuxième dose malgré les symptômes déclarés reflétait-elle une politique formelle, et qui en était responsable?
Pourquoi le diagnostic de trouble neurologique fonctionnel a-t-il été posé, puis contredit, et qu'est-ce que cela révèle de la formation des cliniciens face à des cas post-vaccinaux complexes?
Existe-t-il, à ce jour, un programme gouvernemental canadien de compensation ou de suivi pour les personnes qui affirment avoir été blessées par un vaccin contre la COVID-19?
La mise sous enquête du médecin qui a traité Dianne Spaulding avec de l'ivermectine a-t-elle nui à d'autres patients dans la même situation en les privant d'un suivi médical?
Quelles recommandations concrètes l'Enquête Allison formulera-t-elle pour que les prochains programmes de santé publique incluent dès le départ un filet de sécurité pour les effets indésirables rares et sévères?
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