*🎙️ Témoignage de Jessica Rose — Enquête Allison, 9 septembre 2026*
Témoignage devant l'Enquête Allison : la chercheuse Jessica Rose présente des données sur la pharmacovigilance des vaccins COVID-19 et soulève de vives questions sur les systèmes de signalement au Canada et aux États-Unis.
⭐ INTRODUCTION
Le 9 septembre 2026, la chercheuse canadienne Jessica Rose témoigne devant l'Enquête Allison. Titulaire d'un doctorat en biologie, de maîtrises en immunologie et de deux diplômes postdoctoraux en biologie moléculaire et en biochimie, elle présente une analyse des systèmes de pharmacovigilance américains et canadiens liés aux vaccins contre la COVID-19. Son témoignage s'articule principalement autour des données du système américain VAERS et de son équivalent canadien, des statistiques du programme d'indemnisation sans égard à la responsabilité, ainsi que des mécanismes de signalement des effets indésirables. Elle affirme que les chiffres disponibles publiquement sous-représentent la réalité et que les agences de santé publique disposaient de données suffisantes pour déclencher des enquêtes approfondies. Son témoignage est sobre et documenté, mais sans équivoque dans ses conclusions.
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
00:00 🎬 Présentation et assermentation de Jessica Rose
02:30 📊 Introduction aux données V-SAFE (application CDC, États-Unis)
07:00 📈 Analyse des signalements VAERS : de 2016 à 2025
12:00 🔬 Critères de causalité et exemples historiques (RotaShield, 1998)
17:00 🇨🇦 Programme canadien d'indemnisation sans égard à la responsabilité
22:30 📁 Documents caviardés et gestion de l'hésitation vaccinale
27:00 🔢 Comparaison des données Canada vs États-Unis vs autres pays
32:00 📉 Données normalisées : vaccins COVID-19 vs vaccins influenza
37:30 ❓ Période de questions — autosignalement et barrières systémiques
43:00 🏛️ Questions des membres de l'enquête sur les obligations légales
47:30 🙏 Remerciements et conclusion du témoignage
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
L'Enquête Allison est une enquête publique portant sur les effets indésirables des vaccins contre la COVID-19 et sur la gestion de la pharmacovigilance au Canada. Elle reçoit des témoins experts et des citoyens qui estiment avoir été blessés. Le contexte est celui d'une demande croissante de transparence de la part de familles et d'associations qui dénoncent un manque de suivi médical adéquat depuis le déploiement des campagnes de vaccination.
Au Canada, un programme d'indemnisation sans égard à la responsabilité a été mis sur pied en 2021, puis transféré au gouvernement fédéral le 1er avril 2026. Jessica Rose affirme dans son témoignage avoir obtenu des documents via une demande d'accès à l'information révélant que des portions importantes de ces documents étaient caviardées, notamment les conflits d'intérêts des membres du groupe de travail sur les vaccins contre la COVID-19.
Les systèmes de signalement des effets indésirables — VAERS aux États-Unis, le système de vigilance de l'Agence de santé publique du Canada — sont au cœur du débat. Jessica Rose soutient que le Canada affiche des taux de signalement nettement inférieurs à ceux des États-Unis, de l'Australie, du Royaume-Uni et de l'Union européenne, et avance des hypothèses structurelles pour l'expliquer.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
Jessica Rose fonde son témoignage sur des données provenant de systèmes officiels — VAERS, V-SAFE, le programme d'indemnisation canadien — et non sur des sources alternatives. Elle prend soin de préciser les limites méthodologiques de ses propres analyses, ce qui donne à son témoignage une crédibilité scientifique formelle qu'il serait réducteur d'ignorer.
L'un des points les plus significatifs qu'elle soulève concerne l'effondrement du taux d'approbation des demandes d'indemnisation : selon ses affirmations, près de 97 % des réclamations liées aux vaccins COVID-19 auraient été rejetées par le programme américain, et les chiffres canadiens ne seraient guère plus encourageants. Si ces données sont exactes, elles soulèvent des questions fondamentales sur l'accès à la justice pour les personnes blessées.
Elle affirme également que la suppression de la possibilité de signalement en ligne au Canada pendant la pandémie — remplacée par un système hybride passant par des conseils provinciaux — a constitué une barrière structurelle supplémentaire, réduisant le nombre de signalements reçus. Il est difficile, sans accès aux données brutes, de valider ou d'invalider cette affirmation, mais elle est formulée avec cohérence et mérite une réponse publique des autorités concernées.
Son affirmation selon laquelle la statistique de 28 millions de vies sauvées, largement répandue, reposerait sur une seule étude utilisant un modèle prévisionnel est notable. Elle ne nie pas que des bénéfices soient possibles, mais remet en question le caractère absolu avec lequel cette donnée a été présentée au public. C'est une critique méthodologique légitime dans le champ épidémiologique.
Enfin, ses propos sur l'absence de responsabilité légale des fabricants de vaccins comme facteur réduisant l'incitation à la sécurité sont un enjeu de fond qui dépasse le cadre de l'enquête, mais qui mérite un débat public sérieux.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
Jessica Rose dit avoir travaillé cinq ans à défendre les intérêts des personnes qu'elle considère comme blessées par les vaccins COVID-19, et affirme que cette enquête aura des échos à l'échelle mondiale.
Elle exprime une indignation contrôlée face au caviardage de documents obtenus par accès à l'information, notamment les conflits d'intérêts des membres du groupe de travail sur les vaccins.
Une membre de l'enquête ayant travaillé dans le domaine juridique souligne que des témoins ont rapporté que des professionnels de la santé leur auraient demandé de ne pas attribuer leurs blessures aux vaccins lors des signalements.
Jessica Rose affirme que les médecins eux-mêmes craignent de faire des signalements, même lorsqu'ils y sont légalement tenus, en raison du climat ambiant autour des vaccins.
Elle remet en question ouvertement la répétition du chiffre de « millions de vies sauvées », qu'elle juge non démontrable scientifiquement avec les données disponibles.
La question de la souveraineté personnelle et nationale est évoquée en conclusion, comme principe devant guider toute future réponse sanitaire.
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
L'absence d'obligation légale de signalement pour les professionnels de la santé au Canada — contrairement aux États-Unis — est identifiée comme une lacune structurelle dans le système de pharmacovigilance.
Le transfert du programme d'indemnisation vers l'Agence de santé du Canada, qui fait aussi la promotion des vaccins, est présenté par la témoin comme un conflit d'intérêts institutionnel.
La condition d'admissibilité exigeant de prouver une blessure permanente et grave est qualifiée de barrière quasi infranchissable pour la plupart des demandeurs.
Le caviardage de documents relatifs à l'élaboration du programme d'indemnisation soulève des enjeux d'accès à l'information et de transparence gouvernementale.
La suppression du signalement en ligne pendant la période pandémique est présentée comme une décision ayant eu pour effet de réduire les données accessibles aux chercheurs et au public.
Les 21 millions de dollars versés à ce jour dans le cadre du programme canadien sont jugés insuffisants par la témoin au regard de l'ampleur des demandes reçues.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Si les estimations avancées sur le taux de sous-signalement (facteur de 26 à 30 selon la témoin) sont fondées, les données publiques actuelles pourraient masquer une réalité épidémiologique beaucoup plus large.
Un débat législatif pourrait s'ouvrir sur l'obligation de signalement pour les professionnels de la santé canadiens, sur le modèle américain.
Les critères d'admissibilité du programme d'indemnisation pourraient faire l'objet d'une révision si l'enquête formule des recommandations en ce sens.
La crédibilité des données de pharmacovigilance canadiennes sera mise à l'épreuve si des comparaisons internationales défavorables se confirment.
La question de la transparence des conflits d'intérêts au sein des groupes de travail gouvernementaux sur les vaccins pourrait faire l'objet de demandes formelles d'accès à l'information par des citoyens ou des journalistes.
Le témoignage de Jessica Rose, présenté dans le cadre d'une enquête publique formelle, donnera une légitimité institutionnelle à des arguments qui circulaient jusqu'ici principalement en dehors des espaces officiels.
Des familles qui ont formulé des demandes d'indemnisation rejetées pourraient être encouragées à faire appel ou à solliciter un recours juridique.
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Pourquoi les documents relatifs à la création du programme d'indemnisation canadien ont-ils été en partie caviardés, et quels critères ont justifié ces suppressions ?
Le Canada envisage-t-il d'introduire une obligation légale de signalement des effets indésirables pour les professionnels de la santé, comparable à celle en vigueur aux États-Unis ?
Comment expliquer que le taux de signalement au Canada soit significativement inférieur à celui de l'Australie, du Royaume-Uni, de l'Union européenne et des États-Unis ?
Les critères d'admissibilité du programme d'indemnisation — notamment l'exigence d'une blessure permanente et grave — seront-ils révisés à la lumière des témoignages reçus ?
Existe-t-il un mécanisme permettant de mettre en relation les différentes bases de données de pharmacovigilance au Canada pour détecter des signaux de manière précoce ?
Quel suivi concret l'Agence de santé publique du Canada a-t-elle effectué lorsque des signaux d'alerte ont été détectés dans les données de pharmacovigilance en 2021 ?
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