*🎙️ Témoignage de Patrick Provost — Enquête Allison, 8 septembre 2026*
Témoignage sobre et troublant devant l'Enquête Allison : un professeur en ARN et nanoparticules lipidiques raconte ses effets post-injection, conteste la fenêtre des 42 jours et détaille son congédiement de l'Université Laval.
⭐ INTRODUCTION
Le 8 septembre 2026, Patrick Provost, professeur titulaire en biochimie et biologie moléculaire formé à l'Institut Karolinska de Stockholm et ayant enseigné 22 ans à la Faculté de médecine de l'Université Laval, témoigne devant l'Enquête Allison. Son témoignage porte sur trois axes principaux : sa propre expérience d'effets indésirables post-injection, ses travaux scientifiques sur la fenêtre de 42 jours utilisée par la santé publique pour reconnaître les effets secondaires liés aux vaccins, et les représailles professionnelles qu'il affirme avoir subies pour avoir exprimé publiquement des réserves scientifiques. Il témoigne aussi d'un diagnostic de cancer du côlon de stade 4, survenu, dit-il, quatre ans après son injection Pfizer, et d'une demande d'analyse de tissus que son chirurgien aurait refusée. Son témoignage soulève des questions sérieuses sur la liberté académique, la sous-déclaration des effets indésirables et les limites des protocoles de surveillance post-vaccinale au Canada.
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
00:00 🎬 Assermentation et présentation des qualifications académiques
02:30 🔬 Expertise en ARN messager et nanoparticules lipidiques
04:45 💉 Effets ressentis après l'injection Pfizer du 5 juillet 2021
07:15 📋 Démarche de déclaration à la santé publique et refus du médecin
09:30 ⏱️ La fenêtre de 42 jours : origine, limites et inapplicabilité alléguée
12:00 🧬 ARN messager modifié et biodistribution dans l'organisme
15:00 📊 Étude rétrospective : trois quarts des effets surviendraient après 42 jours
17:45 📉 Sous-déclaration combinée : facteur de 300 à 400 selon Patrick Provost
19:30 🏥 Diagnostic de cancer du côlon stade 4 et refus d'analyse des tissus
22:00 🎓 Représailles de l'Université Laval et congédiement en mars 2024
25:00 ⚖️ Liberté académique, Charte des droits et loi québécoise de 2022
27:30 ❓ Questions des parlementaires : élimination de l'ARN modifié et recherche manquante
28:45 🙏 Remerciements à l'Enquête Allison et clôture du témoignage
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
L'Enquête Allison est une commission d'audition non partisane qui reçoit des témoignages de citoyens, de victimes et d'experts au sujet des conséquences des injections COVID-19. Elle n'est pas constituée par un ordre de gouvernement provincial ou fédéral, et les parlementaires qui y participent proviennent de différentes formations politiques.
En novembre 2021, lorsque Patrick Provost affirme avoir pris la parole publiquement sur les risques de la vaccination chez les enfants de 5 à 11 ans, le discours officiel des autorités sanitaires canadiennes et québécoises était favorable à cette vaccination. Patrick Provost indique que ses prises de position allaient à l'encontre du discours gouvernemental et médiatique dominant de l'époque.
En juin 2022, l'Assemblée nationale du Québec a adopté une loi sur la liberté académique visant à protéger les professeurs d'université qui s'expriment publiquement sur des enjeux de société. Patrick Provost affirme que cette loi ne l'a pas protégé en pratique, son congédiement de l'Université Laval étant survenu en mars 2024.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
Le témoignage de Patrick Provost devant l'Enquête Allison pose des questions qui méritent d'être entendues avec sérieux, sans pour autant être présentées comme des vérités établies. Il est un chercheur reconnu — près d'une centaine de publications, 18 000 citations, un facteur H de 52 — et son expertise en ARN messager et nanoparticules lipidiques est directement pertinente aux injections COVID-19. Ce contexte donne du poids à ses interrogations scientifiques, même si ses conclusions demandent à être validées par la communauté scientifique.
La fenêtre de 42 jours est au cœur de son argumentation. Son étude préliminaire — 112 patients, menée avec des pharmaciennes — suggère que les trois quarts des modifications aux dossiers pharmacologiques surviendraient après cette période. Si cette observation se confirmait à plus grande échelle, elle représenterait une lacune méthodologique importante dans la surveillance post-vaccinale. Il est toutefois juste de rappeler que l'étude est préliminaire et demande à être reproduite, comme Provost lui-même le reconnaît.
Son récit personnel — effets indésirables non reconnus, chirurgien refusant d'analyser les tissus cancéreux, démarches vers des scientifiques américains — illustre ce que de nombreux patients affirment avoir vécu : une difficulté à faire entendre leurs symptômes dans le cadre médical institutionnel. Que ces difficultés soient systémiques ou situationnelles, elles méritent d'être examinées.
Les représailles professionnelles qu'il décrit à l'Université Laval soulèvent des questions légitimes sur la liberté académique réelle au Québec. Six mois de suspension cumulée et un congédiement, alors qu'une loi provinciale sur la liberté académique venait d'être adoptée, constituent un écart que les autorités universitaires devront éventuellement expliquer devant les instances compétentes.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
Patrick Provost affirme que son endocrinologue, lorsqu'il lui a rapporté cinq effets secondaires post-injection, l'a simplement orienté vers une deuxième dose plutôt que de déclarer les effets à la santé publique.
Il décrit que sa médecin de famille, malgré sa bonne volonté, ne savait pas comment effectuer une déclaration d'effets indésirables — c'est Provost lui-même qui aurait récupéré et précomplété le formulaire.
La santé publique n'aurait retenu qu'un seul de ses cinq effets déclarés — les migraines ophtalmiques — parce que c'était le seul survenu dans la fenêtre des 42 jours.
Son chirurgien aurait refusé d'analyser les tissus cancéreux pour y détecter la protéine Spike ou l'ARN messager modifié, malgré les arguments scientifiques et les articles soumis par Provost.
L'Université Laval lui aurait demandé à plusieurs reprises de « se taire », selon ses propres mots, et aurait refusé de l'autoriser à rencontrer les plaignants ou à déposer trois cartables de preuves scientifiques lors de la procédure arbitrale.
Des demandes de financement et de vials de vaccins auprès du ministre de la Santé du Québec seraient demeurées sans suite, et son congédiement aurait suivi peu après ces démarches.
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
La loi québécoise sur la liberté académique adoptée en juin 2022 n'aurait pas suffi à protéger Patrick Provost de sanctions disciplinaires et d'un congédiement — ce qui pose la question de son applicabilité réelle et de ses mécanismes d'exécution.
La fenêtre de 42 jours, si elle est inadaptée aux injections géniques comme l'affirme Provost, constituerait une lacune dans les systèmes de pharmacovigilance qui devrait faire l'objet d'une révision formelle par les autorités compétentes.
L'absence de recherche financée sur l'élimination de l'ARN messager modifié dans le corps humain, décrite par Provost, représenterait un angle mort scientifique important si ses prémisses sur la persistance du produit se confirment.
La sous-déclaration des effets indésirables — combinant le facteur Lazarus (environ 100x) et le facteur de l'étude de Provost (3 à 4x) — produirait, selon lui, des chiffres officiels dont il faudrait multiplier par 300 à 400 pour avoir le portrait réel. Ces allégations demandent une vérification rigoureuse.
L'absence de protocoles clairs pour les médecins en matière de déclaration d'effets indésirables, si elle est généralisée, suggère un besoin de formation systématique et de simplification administrative.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Si la fenêtre de 42 jours est officiellement remise en question par d'autres études, les données historiques de pharmacovigilance sur les vaccins COVID pourraient nécessiter une révision complète.
Les personnes ayant développé des conditions médicales au-delà de 42 jours post-injection et cherchant une reconnaissance ou une indemnisation pourraient se fonder sur ce type de témoignage pour exiger une révision des critères d'admissibilité.
La question de la persistance de l'ARN messager modifié — si confirmée scientifiquement à grande échelle — pourrait avoir des répercussions sur les politiques de développement et d'approbation d'autres vaccins à ARN messager en cours de préparation par l'industrie pharmaceutique.
Le congédiement de Patrick Provost de l'Université Laval pourrait alimenter des débats législatifs sur le renforcement des mécanismes de protection prévus par la loi sur la liberté académique.
L'absence de réponse institutionnelle à ses demandes d'analyse et de financement pourrait être invoquée devant des instances judiciaires ou parlementaires comme exemple de biais systémique dans la recherche financée par les gouvernements.
Le témoignage contribue à une pression croissante pour que des enquêtes indépendantes examinent les données de pharmacovigilance post-COVID au Canada et au Québec.
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
La fenêtre de 42 jours utilisée par la santé publique pour reconnaître les effets indésirables des injections COVID-19 a-t-elle jamais fait l'objet d'une révision formelle, et sur quelle base scientifique repose-t-elle ?
Les résultats de l'étude préliminaire de Patrick Provost sur les dossiers pharmacologiques seront-ils reproduits par d'autres équipes de recherche indépendantes afin de valider ou d'invalider ses conclusions ?
Pourquoi le chirurgien de Patrick Provost a-t-il refusé d'analyser les tissus cancéreux pour y détecter la protéine Spike ou l'ARN messager modifié, et existe-t-il un protocole institutionnel encadrant ce type de demande ?
Les mécanismes prévus par la loi québécoise sur la liberté académique de 2022 sont-ils suffisants pour protéger concrètement les professeurs qui s'expriment sur des sujets sensibles, et sinon, quelles révisions s'imposent ?
Des recherches indépendantes sont-elles actuellement financées au Canada ou au Québec pour étudier la persistance, la biodistribution et l'élimination de l'ARN messager modifié dans le corps humain à long terme ?
Dans quelle mesure les médecins canadiens sont-ils formés et équipés pour déclarer les effets indésirables post-vaccinaux, et des lacunes systémiques existent-elles dans ce processus ?
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