*🎙️ Témoignage de Stéphanie Giguère — Enquête Allison, 10 septembre 2026*
Témoignage bouleversant devant l'Enquête Allison : Stéphanie Giguère raconte sa descente aux enfers après une dose de vaccin Moderna, le déni médical, et une société fracturée par la pandémie.
⭐ INTRODUCTION
Le 10 septembre 2026, Stéphanie Giguère prend place devant l'Enquête Allison pour livrer un témoignage sous serment d'une rare intensité. Psychothérapeute de formation, mère de deux enfants, en pleine santé avant janvier 2021, elle raconte comment une seule dose du vaccin Moderna a déclenché une cascade de symptômes neurologiques, physiques et psychologiques qui a transformé sa vie du tout au tout. Son récit touche à plusieurs dimensions : la souffrance médicale immédiate, le déni systémique de la part de professionnels de la santé, et les blessures psychosociales infligées par une époque marquée par la polarisation. Ce témoignage n'est pas une prise de position politique — c'est une parole citoyenne livrée dans un cadre formel et juridique, devant des commissaires, sous serment. Il mérite d'être entendu avec respect, sans filtre idéologique.
🎥 VIDÉO
⏱️ HORODATAGE
00:00 🎬 Prestation de serment et présentation de Stéphanie Giguère
01:30 🧠 Symptômes neurologiques immédiats après la dose de Moderna
04:15 🚗 Retour à la maison en voiture — les premiers signaux d'alarme
06:00 💢 Céphalées intenses, tachycardie et perte des fonctions motrices
09:10 🏥 Réponse du système de santé : « C'est dans votre tête »
12:30 🌿 Recours au naturopathe faute de soins conventionnels
14:45 😔 La stigmatisation sociale et les propos politiques de l'époque
18:20 😱 Cauchemars, PTSD et sentiment d'être une ennemie de l'État
21:00 ❓ Questions des commissaires : responsabilités, justice et guérison sociale
24:10 🙏 Réponse finale de Stéphanie Giguère — espoir et foi personnelle
26:00 👋 Remerciements et fin du témoignage
🏛️ CONTEXTE POLITIQUE
L'Enquête Allison est un processus public visant à recueillir les témoignages de personnes qui affirment avoir subi des préjudices liés à la vaccination contre la COVID-19 et aux politiques sanitaires de la période pandémique. Ce cadre formel permet aux témoins de s'exprimer sous serment devant des commissaires et des avocats.
Stéphanie Giguère, résidente de la Colombie-Britannique, témoigne à titre de victime alléguée d'effets indésirables graves. Elle évoque également les tensions politiques et sociales de la pandémie, notamment des déclarations publiques de l'ancien premier ministre fédéral Justin Trudeau à l'égard des personnes non vaccinées — un contexte que plusieurs autres témoins ont également soulevé dans le cadre de cette enquête.
Son témoignage s'inscrit dans une série de dépositions qui dressent un portrait collectif : celui de personnes qui disent avoir été exclues du système de santé, stigmatisées publiquement et privées de recours institutionnels efficaces.
🔍 ANALYSE CITOYENNE (APDQ)
Ce témoignage illustre ce que plusieurs observateurs et chercheurs désignent comme un échec systémique dans la gestion des effets indésirables post-vaccination. Stéphanie Giguère décrit des symptômes graves et immédiats — engourdissements, tachycardie, perte des fonctions motrices, incontinence — auxquels le système de santé a répondu, selon elle, par le déni et le renvoi chez elle.
Le fait qu'une professionnelle de la santé mentale, formée à évaluer son propre état clinique, ait été écartée de cette façon soulève des questions sérieuses sur la capacité du système médical à reconnaître et traiter des réactions adverses rares. Ce n'est pas une anecdote isolée : dans le cadre de cette même enquête, plusieurs autres témoins ont relaté des expériences similaires.
Le volet social du témoignage est tout aussi saisissant. Stéphanie Giguère décrit une triple exclusion : rejetée par les non-vaccinés parce qu'elle avait reçu une dose, rejetée par les vaccinés parce qu'elle dénonçait ses effets, et ostracisée publiquement à travers un discours politique qui associait les personnes hésitantes ou blessées à des racistes ou des conspirationnistes.
La santé mentale — PTSD, cauchemars récurrents, méfiance profonde envers les institutions — représente un aspect souvent sous-estimé de cette crise. Stéphanie Giguère le nomme clairement, avec la précision d'une professionnelle qui connaît ces termes de l'intérieur.
Enfin, sa réponse à la question d'une commissaire sur ce que le gouvernement pourrait faire pour les victimes est particulièrement éloquente : elle dit avoir perdu tout espoir envers les institutions, et trouve sa résilience dans sa foi personnelle. Ce n'est pas une posture militante — c'est le constat d'une personne qui dit ne plus croire au recours institutionnel.
📢 RÉACTIONS ET CONTROVERSES
Stéphanie Giguère affirme que sa médecin de famille ne l'a pas vue en personne pendant deux ans et demi, lui diagnostiquant par téléphone une dépression et un problème d'ajustement alors qu'elle décrit des symptômes physiques sévères.
Elle dit avoir été renvoyée chez elle par le médecin urgentologue avec instruction d'attendre trois semaines pour un rendez-vous — délai qu'elle juge cliniquement inacceptable au vu de l'état qu'elle décrit.
Sa demande à la Commission des accidents du travail aurait été rejetée par une examinatrice dont elle remet en question la neutralité, citant des publications publiques de cette dernière.
Elle évoque des propos de l'ancien premier ministre Trudeau lors d'une émission québécoise, ainsi que des déclarations de l'ex-cheffe de l'opposition en Alberta, Rachel Notley, réclamant le porte-à-porte militaire pour identifier les non-vaccinés — un contexte politique qu'elle associe à ses cauchemars et à son PTSD.
Elle témoigne d'une hostilité en ligne venant des deux camps — vaccinés et non-vaccinés — laissant entendre que les personnes blessées par le vaccin ont été un groupe isolé, sans défenseurs naturels.
⚖️ CONSÉQUENCES LÉGISLATIVES ET SOCIALES
Le témoignage met en lumière les lacunes du Programme de soutien aux personnes victimes d'une vaccination au Canada, dont une commissaire elle-même souligne les déficiences en termes de gouvernance.
La question de la responsabilité civile des fabricants de vaccins est soulevée indirectement : une commissaire rappelle que le gouvernement a absorbé cette responsabilité et accordé des immunités aux sociétés pharmaceutiques.
La situation de Stéphanie Giguère illustre l'absence de protocoles médicaux formels pour traiter les effets indésirables graves au moment des faits — une lacune qui a forcé des patients à se tourner vers des soins alternatifs.
Son témoignage pose la question du consentement éclairé et des pressions institutionnelles exercées sur les travailleurs de la santé pour recevoir le vaccin.
La fracture sociale documentée dans ce témoignage — entre groupes vaccinés et non vaccinés, entre citoyens et institutions — représente un coût social dont les effets sur la confiance envers le système de santé sont potentiellement durables.
🚨 IMPACTS POSSIBLES
Renforcement des appels à une réforme en profondeur du Programme de soutien aux victimes de vaccination au Canada.
Pression accrue sur le système médical pour établir des protocoles clairs de reconnaissance et de traitement des effets indésirables post-vaccination.
Contribution à un débat public plus large sur la responsabilité de l'État dans les politiques sanitaires d'urgence.
Possible influence sur les travaux législatifs concernant la protection des données médicales et la prise en charge des victimes d'interventions médicales obligatoires ou fortement incitées.
Mise en lumière des effets psychologiques à long terme d'une rhétorique de division dans le discours public — et de l'impact concret sur des individus comme Stéphanie Giguère.
Question ouverte sur la responsabilité déontologique des professionnels de santé** ayant posé des diagnostics sans examen physique.
Appel implicite à la création d'un espace de reconnaissance symbolique et institutionnelle pour les personnes ayant souffert durant cette période.
❓ QUESTIONS ESSENTIELLES
Le Programme de soutien aux victimes de vaccination est-il réellement accessible et impartial pour les personnes comme Stéphanie Giguère ?
Comment le système de santé canadien peut-il mieux reconnaître et traiter les effets indésirables rares et graves des vaccins sans délai excessif ?
Quelles mesures concrètes permettraient de restaurer la confiance des citoyens envers les institutions de santé publique après cette période ?
La rhétorique politique utilisée pendant la pandémie a-t-elle contribué à isoler les personnes blessées par les vaccins, et qui devrait en assumer la responsabilité ?
Quel mécanisme de justice — pénal, civil ou administratif — serait approprié pour répondre aux témoignages entendus dans le cadre de l'Enquête Allison ?
Comment prévenir que, lors d'une prochaine crise sanitaire, des personnes souffrant d'effets indésirables ne se retrouvent de nouveau sans voix ni recours ?
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